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Carl-Gustav Jung et l’astrologie : histoire d’un malentendu ?

« A cause de ce que l’on refoule vraiment en milieu « populaire », Jung m’a davantage impressionné. Lorsqu’on grandit dans la rue où les équilibres s’établissent à partir de critères objectifs, les critères « inconnus » ne relèvent pas du sexe, de la force, de la censure, du permis, mais du mystère, du sens des choses, de la signification métaphysique des pauvres et des riches. J’imagine qu’il y a là une explication possible (et jungienne) de l’impact des religions sur les démunis. Leur rêve n’est pas le septième ciel du plaisir ou de la supériorité, mais le paradis « d’être Soi ». Pour saisir cet attrait il faut être aliéné, empêtré dans des contingences qui ne sont pas celles du sexe, le septième ciel étant (heureusement ?) plus accessible que la liberté de création et d’expression ». Jean-Pierre Nicola.

Le philosophe d’Honolulu

Jean-Pierre Nicola, fondateur de l’astrologie conditionaliste, vient d’obtenir un Doctorat de Philosophie, mention Psychologie, à l’Université des Arts, Sciences et Sciences Humaines d’Honolulu, capitale des îles Hawaï. Le sujet de sa thèse était le suivant : « La globalité en psychologie analytique et astrologie conditionaliste », et le personnage central, Carl-Gustav Jung.

Voici comment Lee Gladden, son Directeur de thèse, évalue son travail : « M. Nicola est une des rares personnes qui, dans son domaine de recherche, allie une pratique longue et efficace à une profonde compréhension des liens entre sa discipline et d’autres secteurs de la pensée humaine. De plus, son approche créative lui a permis d’achever sa thèse de Doctorat de façon à révéler les enrichissements que les relations entre astrologie et psychologie peuvent s’apporter. En procédant ainsi, il suit une voie déjà empruntée par le grand psychologue analytique, Carl Jung, qui a souvent utilisé les horoscopes de naissance comme outils fructueux pour l’évaluation des problèmes et des potentiels de ses patients. Ainsi que d’autres chercheurs dans d’autres départements des sciences humaines l’ont fait récemment, M. Nicola a contribué d’une manière significative à démontrer que les vieux aperçus assimilés jusqu’ici à des méthodologies pré-scientifiques peuvent enrichir et approfondir notre compréhension des problèmes humains. Comme la médecine populaire et l’ethnobotanique ont accru l’efficacité des thérapies modernes, l’approche très originale de M. Nicola promet d’augmenter l’efficacité en matière de conseil et d’orientation des hommes et des femmes d’aujourd’hui ».

Arthur O. Yamada, docteur en philosophie et président de l’université d’Honolulu, ne tarit pas d’éloges sur le travail effectué par Jean-Pierre Nicola : « Je vous adresse mes félicitations personnelles pour l’obtention de votre Doctorat de Philosophie, mention Psychologie, à l’Université des Arts, Sciences et Sciences Humaines d’Honolulu. Depuis votre inscription jusqu’à l’obtention de votre diplôme, j’ai admiré l’excellence de votre étude, le sérieux et la diligence que vous avez montrés dans votre profession. Il est clair que votre éthique professionnelle, votre intégrité personnelle ainsi que votre compétence professionnelle vous ont permis d’apporter une contribution positive à vos confrères. Docteur Nicola, veuillez accepter mes sincères éloges pour cette étape importante de votre vie. Je vous souhaite tout le meilleur possible pour votre avenir ».

Vous êtes sans doute très nombreux à être surpris qu’un astrologue conditionaliste devienne docteur en philosophie sur une lointaine île (21° 19 de latitude Sud, 157° 52 de longitude Ouest) de la Polynésie en consacrant une thèse aux relations et correspondances entre l’œuvre de Jung et l’astrologie. Il est vrai qu’une légende tenace a cours dans les milieux astrologiques : les conditionalistes seraient d’affreux rationalistes ennemis du symbolisme, matière dont Jung est un incontestable spécialiste.



J’ai déjà essayé de tordre le cou à cette rumeur infondée dans un article, Signaux et Symboles, paru dans une précédente Lettre des astrologues. Je ne suis pas sûr d’y être parvenu, tant les préjugés négatifs vis-à-vis du conditionalisme sont profondément ancrés chez les astro-symbolistes. Il suffit pourtant de lire les publications conditionalistes pour se rendre compte que les mentions à l’œuvre de Jung y sont abondantes, et ce dès la parution de La Condition solaire en 1964. Mais peut-être cette rumeur n’est-elle qu’un malentendu, tout comme il pourrait aussi y avoir un malentendu entre Jung et l’astrologie ?

Psychanalyse et astrologie

On sait que Freud et Jung s’opposaient sur énormément de sujets, à tel point que Jung, pour se démarquer radicalement de la psychanalyse freudienne, a préféré utiliser le terme de « psychologie analytique » pour décrire sa propre démarche. Freud et Jung n’étaient pas d’accord non plus sur le statut à accorder à l’astrologie et aux astrologues.



Pour Freud, « Il s’agit de personnes insignifiantes ou même de minus habentes exerçant quelque vague profession : cartomanciens, chiromanciens, graphologues, qui se livrent à des calculs astrologiques et qui prédisent ainsi l’avenir à leurs clients » (Nouvelles conférences sur la psychanalyse, S. Freud, Gallimard 1971). Ce jugement lapidaire et méprisant de Freud sur l’astrologie n’a pas empêché la naissance d’un courant astro-freudien. Est-ce du masochisme ?

La position de Jung est aux antipodes de celle de Freud. Il tenait l’astrologie en haute estime : « Si des gens dont l’instruction laisse à désirer ont cru pouvoir, jusqu’à ces derniers temps, se moquer de l’astrologie, la considérant comme une pseudo-science liquidée depuis longtemps, cette astrologie, remontant des profondeurs de l’âme populaire, se présente de nouveau aujourd’hui aux portes de nos universités qu’elle a quittées depuis trois siècles ».

Dans un entretien du 26 mai 1954 avec André Barbault et Jean Carteret, Jung précisait son point de vue sur l’astrologie : « Il y a eu beaucoup de cas d’analogies frappantes entre la constellation astrologique et l’événement psychologique ou l’horoscope et la disposition caractérologique. Il y a même la possibilité d’une certaine prédiction quant à l’effet psychique d’un transit par exemple. On peut attendre avec un degré assez haut de probabilité qu’une certaine situation psychologique bien définie soit accompagnée par une configuration astrologique analogue ».

Signaux et symboles jungiens

Selon Jung, qui admettait qu’il n’avait pas une connaissance approfondie de ce savoir, « L’astrologie consiste en configurations symboliques comme l’inconscient collectif dont la psychologie s’occupe : les « planètes » sont les dieux, symboles des puissances de l’inconscient (en première ligne et au-delà) ». On retrouve bien là le symboliste. Mais tout en se passionnant pour le symbolisme astrologique, Jung n’était pas indifférent aux réalités astrophysiques qui le sous-tend : dans Mysterium Conjunctionis, il écrivait que « La microphysique s’avance à tâtons dans l’inconnu de la matière comme la psychologie des profondeurs dans l’inconnu de la psyché. Ces deux voies d’exploration aboutissent à des découvertes qui ne se laissent illustrer que par des antinomies et développent des idées qui présentent à bien des égards des analogies remarquables. Si ce développement devait s’accentuer encore à l’avenir, on en arriverait à l’hypothèse que ces deux voies d’exploration de la réalité ont un seul et même objet. »

Pour Jung comme pour les conditionalistes donc, signaux et symboles sont intimement liés, les seconds procédant des premiers, et la vérité de l’astrologie est à rechercher tout autant dans son symbolisme que dans les structures de la matière : « Si j’ose me prononcer sur un domaine que je ne connais que très superficiellement, je dirai que l’astrologue ne considère pas toujours ses indications comme de pures possibilités. L’interprétation est quelquefois trop littéraire et trop peu symbolique, aussi trop personnelle. Le zodiaque et les planètes ne sont pas des traits personnels, mais plutôt des données impersonnelles et objectives ». Vous avez bien lu : « Le zodiaque et les planètes ne sont pas des traits personnels, mais plutôt des données impersonnelles et objectives ». Les conditionalistes ne disent pas autre chose que ce que disait Jung. Il était donc inévitable que se créent de fortes relations entre la psychologie analytique de Jung et l’astrologie conditionaliste.

Jung et l’astro-symbolisme

Si Jung s’est très tôt intéressé à l’astrologie, les astrologues le lui ont bien rendu : dès la première moitié du XXe siècle, ils ont tenté de jeter des ponts entre la psychologie analytique et l’astrologie traditionnelle. L’initiative est venue des U.S.A., moins sensibles que les européens aux clivages entre les sciences humaines, et c’est à un émigré français dans ce pays, Daniel Chenevière (alias Dane Rudhyar) qu’il revient d’avoir tenté la première synthèse entre ces deux disciplines en essayant d’enrichir le vocabulaire astrologique avec certains apports théoriques de Jung (attribution des fonctions psychiques Sensation, Sentiment, Pensée et Intuition aux quadrants de la sphère locale, adoption de notions telles que l’Inconscient collectif, les Archétypes, etc.).

Depuis, de nombreux courants et écoles astro-symbolistes ou astro-spiritualistes ont eux aussi adopté certains éléments de la pensée jungienne qu’ils ont, comme les Humanistes, amalgamés aux théories de l’astrologie classique (zodiaque élémental, maîtrises planétaires, etc.). À l’inverse, les psys jungiens se sont généralement bien gardés, à quelques rares exceptions près, de s’ouvrir à l’astrologie comme l’avait fait leur mentor, sans doute dans un souci de respectabilité « scientifique ».

Quel bilan peut-on actuellement tirer de plus d’un demi-siècle de fusion entre l’astro-symbolisme et la psychologie analytique ? Un bilan plus que mitigé. La plupart des astrologues qui se réfèrent à Jung semble n’avoir retenu de son œuvre que l’aspect le plus irrationnel : « Si l’astro-freudisme est excessivement réducteur, estime Jean-Pierre Nicola, l’astro-jungisme plane dans une métaphysique injuste envers les planètes qu’elle prend pour tremplin. Jung ne fut pas seulement médium, occultiste, ésotériste… Il fut également homme de science et de bon sens, considérant la « raison » comme un aspect nouveau de l’aventure humaine ».

On peut se demander ce que Jung penserait aujourd’hui de l’astro-jungisme. Son jugement serait probablement assez dur, et ceci pour trois raisons majeures.

La première raison, c’est que son œuvre forme un tout, une structure extrêmement cohérente, une vision du monde organisée visant entre autre à jeter des ponts entre le rationnel et l’irrationnel, le profane et le sacré, la nature et la culture, les signaux et les symboles. Or l’astro-jungisme s’est en général contenté de prendre dans les théories de Jung ce qui confortait ses préjugés symbolistes et spiritualistes, oubliant volontairement ou non toute la partie rationnelle et physicienne de son œuvre.

La deuxième raison, c’est que l’astro-jungisme baigne presque systématiquement dans des amalgames religieux syncrétistes pseudo-mystiques et pseudo-ésotéristes que Jung a toujours dénoncés : « On ne recule devant rien, devant aucune absurdité, pour échapper à son âme, écrivait-il dans L’Âme et la vie. On pratique le Yoga hindou de toutes les observances, on se soumet à des régimes alimentaires, on apprend la théosophie par cœur, on rabâche les textes mystiques de toute la littérature mondiale…, tout cela parce que dans son for intérieur on ne s’en sort pas, et que toute croyance qu’il puisse provenir quelque chose d’utilisable dans sa propre âme fait défaut. Ainsi, petit à petit, l’âme est devenue ce Nazareth dont rien de bon ne peut provenir, et c’est pourquoi on recherche son bien aux quatre coins du monde : plus la provenance en est lointaine, plus cela est extravagant, mieux cela vaut ».

La troisième raison, enfin : Jung estimerait probablement que l’astro-jungisme fait une utilisation unilatérale et donc abusive de son concept de Synchronicité pour justifier les influences astrologiques. Lorsqu’André Barbault lui demande si les effets zodiaco-planétaires relèvent de la synchronicité, il répond certes qu’il lui semble « qu’il s’agit surtout de ce parallélisme ou de cette sympathie que j’appelle la synchronicité, rapport acausal exprimant des relations qui ne se laissent pas formuler par la causalité […] La synchronicité nie la causalité dans l’analogie des événements terrestres » avec les Signes et planètes, mais il ajoute ensuite que « Tout de même, le cas de l’astrologie n’est pas absolument simple. Il y a cette déviation des protons solaires à cause des conjonctions, oppositions et aspects carrés d’un côté et les triangulaires et sextiles de l’autre, et ses influences sur la radio et sur beaucoup d’autres choses […] En tout cas, la position de l’astrologie parmi les méthodes intuitives est unique et particulière et il y a raison de se douter d’une théorie causale d’un côté et de la validité exclusive de l’hypothèse synchronistique de l’autre côté ».

En fait, en matière d’influence astrologique, Jung avouait surtout sa perplexité. L’homme rationnel en lui ne pouvait mettre de côté le principe de causalité (ses références à la physique sont claires, et il comptait parmi ses amis certains des plus grands physiciens de son époque), tandis que sa part irrationnelle penchait du côté de la synchronicité et que sa quête de l’union des contraires lui interdisait tout choix exclusif et manichéen. Il n’aurait donc certainement pas été d’accord avec l’astro-jungien Dane Rudhyar qui affirmait, dans L’Astrologie de la transformation, que l’astrologue « ne voit qu’un symbole. Le thème natal est seulement un symbole », et que « l’étude scientifique de la connexité observable entre les phénomènes célestes et les changements plus ou moins caractérisés dans la vie de groupes ou d’individus n’est pas du ressort » de l’astrologie.

Par contre, Jung l’unificateur de contraires aurait probablement agréé cette définition de l’éthique conditionaliste par Jean-Pierre Nicola : « Ni collectiviste, ni individualiste, notre éthique […] place la dynamique du vivant et du réel au centre des choses, (et) ne se laisse diviser ni par les borgnes de l’œil droit, ni par les borgnes de l’œil gauche. Le tranchant du regard passe par les deux yeux ».

La pensée de Jung et l’esprit conditionaliste

Comme je l’ai déjà mentionné, les références à la pensée jungienne sont nombreuses et régulières dans les publications conditionalistes. Pour différentes qu’elles soient, les visions du monde jungienne et conditionaliste ont néanmoins plusieurs points communs : dans les deux cas, il s’agit d’une approche théorique du réel extrêmement structurée, systématique, globalisante, non-manichéenne. Il existe donc entre ces deux univers conceptuels de multiples passerelles, correspondances, points de rencontre.

« Mes prédilections, écrit Jean-Pierre Nicola, allaient vers Jung plutôt que Freud, pour des raisons d’affinité et parce que Jung se prête davantage à des corrélations systématiques ». C’est ainsi que le conditionalisme a établi une corrélation entre le zodiaque réflexologique et les fonctions psychiques jungiennes. Le tableau ci-dessous vous donne les correspondances. Évidemment, comme le souligne Nicola, « Il ne faut pas identifier les deux systèmes. Le mécanisme nerveux sous-tend plusieurs manifestations psychologiques ou intellectives, il concerne l’être dans sa totalité et touche toutes les fonctions ». Cela d’autant plus que, vus d’un point de vue strictement astrologique, il paraît évident que les types jungiens amalgament les significations zodiacales et planétaires.

L’astrologie conditionaliste ne s’est pas limitée à établir des corrélations avec la typologie jungienne. Sur le plan de l’interprétation, elle s’est également inspirée des théories de Jung qui distinguait dans l’organisation d’une personnalité les fonctions psychiques dominantes et (plus ou moins) conscientes (planètes et Signes dominants) des fonctions psychiques non-dominantes et (plus ou moins) inconscientes (planètes et Signes non-dominants), ce qui a débouché sur un modèle d’interprétation des Thèmes au nom très jungien : « Le Héros et son Ombre ». « On aboutit à l’interprétation globale par le canevas du Héros et son Ombre. Le Héros traite les fonctions dominantes (adaptées) les faiblesses du Héros des dissonances entre dominantes et sur les dominantes. L’Ombre traite les fonctions non-dominantes (inadaptées ou moins adaptées) et les forces de l’Ombre des aspects harmoniques entre non-dominantes ou sur les non-dominantes. Le fond de l’Ombre renvoie aux dissonances en fin de hiérarchisation et les remontées de l’Ombre aux configurations harmoniques des non-dominantes sur les dominantes ». (J.-P. Nicola).

Tout en étant admiratifs et respectueux de l’œuvre de Jung, les conditionalistes ne versent pas pour autant dans l’astro-jungisme béat. Personnellement je trouve que Jung pêche trop souvent par excès de subjectivisme spiritualiste. Nicola partage mon opinion : « De temps à autre, je relis Jung […] Il pensait à tout… presque. Je fatigue à cause de son excès de « Sujet ». J’ai compris, en le lisant, que si le rationalisme pèche par une science sans âme, une âme sans science ne vaut guère mieux. La contradiction jungienne vient de ce qu’il prône une vision globale du Soi… en privilégiant le Sujet. Le S.O.R.I. qui, lui, privilégie l’Intégration (ni Sujet, ni Objet, ni Relation, mais un ensemble qui n’est aucun des trois), répond à ce problème ».

Globalité, homogénéité et cohérence

Comme vous pouvez maintenant vous en rendre compte, il n’est absolument pas étonnant qu’un conditionaliste soit devenu docteur en philosophie en écrivant une thèse concernant l’œuvre de Jung. Le courant ne pouvait que passer entre deux visions du monde qui sont globales, homogènes et cohérentes.

Cet article vous a été proposé par Richard Pellard

Voir aussi :

▶ C.G. Jung, symboles et signaux
▶ Carl-Gustav Jung et l’astrologie
▶ L’Esprit Mercure de C.G. Jung : une leçon de symbolisme
▶ Synchronicité jungienne et astrologie
▶ Une critique inepte du conditionalisme par André Barbault
▶ Zodiaque, planètes et typologie jungienne


Les significations planétaires

par Richard Pellard

620 pages. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang.

La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités.

La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient.

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Pluton planète naine : une erreur géante

par Richard Pellard

117 pages. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite.

Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ?

Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie !

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