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| Publié le : 1er février 2002
R.E.T. et théologie chrétienne
Puisque nous en sommes à évoquer les diables et les dieux, penchons-nous, par exemple, sur la "Sainte Trinité" chrétienne (Dieu en trois "personnes" : Père, Fils et Saint-Esprit). Une structure théologique bien intéressante. Elle est devenue un dogme lorsque les théologiens se sont rendu compte que le Dieu unique était finalement bien embarrassant pour la pensée. Isolé dans le royaume de sa Représentation (le Verbe créateur ) ou de sa Transcendance (la déité invisible, imperceptible et inexprimable), il était difficile à ce Dieu de communiquer avec les hommes existants. Et pourtant, il fallait bien qu’il le fît.
Quelle que soit la nature de la "réalité" de Dieu, c’est nécessairement à travers la matrice de l’astral que nous la percevrons ou la concevrons. Si Dieu est réellement un être absolument transcendant, nous pouvons nous référer au "T extensif" pour analyser le mystère de la Trinité. Dieu-le-Père, image normative de la divinité, sera alors une instance uranienne, un "représentant de la Transcendance" ("rT"). Au Fils, Jésus-Christ, reviendra alors "l’existence de la Transcendance" neptunienne ("eT") : émergeant de l’invisible, il est venu pour un partage et pour un combat, il s’est incarné et a vécu ce que vivent les hommes. Inévitablement , en suivant cette logique, le Saint-Esprit sera plutonien (transcendance de la Transcendance) : il est multiple, imprévisible, "non-R" (impossible à représenter) et "non-E" (il échappe à nos perceptions). Mais la Sainte Trinité divine n’est peut-être qu’un mythe explicatif, une pure représentation idéale ("rR") que nous avons imaginé pour donner un sens à nos existences et conjurer notre peur de l’absurde... Dans cette optique, c’est le "R extensif" auquel il faut se référer pour analyser et comprendre la Sainte Trinité. Dieu-le-Père est alors solaire ("rR", représentation de Représentation) : l’unique qui s’autojustifie et s’autoreproduit ("Je suis celui qui suis" !). Jésus-Christ le Fils serait alors Vénusien ("eR", existence de la Représentation) : le mythe prend corps, l’image se manifeste parmi nous, comme un Père Noël (autre forme de mythe qui s’incarne), ce qui expliquerait le doux, suave et tendre Jésus de l’imagerie sulpicienne... Quant au Saint-Esprit, il serait mercurien ("tR", transcendance de la Représentation) : la divinité se disperse, se déconcentre, communique avec qui elle veut et quand elle veut... Les théologiens feraient-ils de l’astrologie sans le savoir ? Texte extrait du Manuel d’astrologie universelle, éd. Dervy, 1993. Voir aussi : Astrologie et Bouddhisme
Voir aussi : A propos du Logoscope...
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Richard Pellard
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