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La globalité en psychologie analytique et astrologie conditionaliste Vous êtes ici : Accueil Publications Bibliographie
Publié le : 29 mai 2004
La globalité en psychologie analytique et astrologie conditionaliste



Ce texte est la reproduction de l’introduction à la première partie de la thèse qui a valu à Jean-Pierre Nicola de devenir Docteur en Philosophie, mention Psychologie, de l’Université d’Honolulu des Arts, Sciences et Humanités. Ce travail remarquable intéressera non seulement tous ceux que l’astrologie savante passionne, mais aussi ceux qui s’intéressent à l’œuvre du psychologue analytique Carl-Gustav Jung. Richard Pellard

L’Université d’Honolulu des Arts, Sciences et Humanités est aussi loin de Paris que de Tourves en Provence où j’ai pris ma retraite avec mon épouse Yen Nicola, cofondatrice du COMAC (Centre d’Organisation des Méthodes en Astrologie Conditionaliste). Nous ignorions tout d’Honolulu et de son Université jusqu’au jour où M Truong Buu Lam, Professeur d’Histoire à cette Université, de passage en France pour consulter des archives à Aix-en-Provence, nous a régulièrement rendu visite.

L’historien nous a parlé de la guerre du Viêt-nam. Nous lui avons parlé d’astrologie... conditionaliste évidemment. Dans l’un de nos entretiens, j’ai comparé la victoire d’un "petit peuple" sur une armée aux moyens massivement destructeurs, à notre espérance de venir à bout, tôt ou tard, des contre-vérités, voire du délire (celui sur le décalage des Signes et Constellations annihilant l’effet des Signes n’est qu’un exemple) de l’anti-astrologisme scientiste, Sur cette remarque et nos explications, notre ami a compris le défi de l’école conditionaliste face à la désinformation sur l’astrologie, son histoire, ses chercheurs, ses défenseurs, les raisons de ses réussites et ses échecs, ses différentes hypothèses explicatives : un énorme pan de l’Histoire de l’Humanité qu’occultent les dictionnaires, encyclopédies et encyclopédistes conditionnés par le néototalitarisme scientiste. Sensible à l’analogie d’un combat pour l’identité, M. Truong Buu Lam m’a conseillé de m’inscrire à l’Université où il exerçait. Un diplôme officialisant le bilan d’un chercheur, un doctorat dérangeant, pourraient contribuer à la réalisation de nos objectifs statutaires : promouvoir l’astrologie en tant que science ou philosophie naturelle.

Sans garantir le succès de sa démarche, M. Truong Buu Lam est reparti pour Hawaii avec mes livres et la promesse de son soutien auprès du président et du Doyen de l’Université d’Honolulu. Le Président, M. Arthur O. Yamada, et le Doyen, M. Lee Gladden, ne sont pas des naïfs, comme en France on aime à le croire (naïvement ?) dès lors qu’un universitaire s’intéresse à l’astrologie, c’est-à-dire à une version différente de l’orthodoxie rationaliste, Ma candidature a été acceptée à partir d’un curriculum vitæ reconnu conforme aux exigences universitaires, et en toute connaissance de cause, que le Dr. Lee Gladden précise :

“Nous pouvons reconnaître vos accomplissements hors-universitaires comme s’ils appartenaient à une discipline académique pourvu que vous puissiez démontrer que l’acquisition de vos accomplissements s’est réalisée selon les exigences d’une discipline académique, le curriculum vitæ que vous nous avez envoyé montre que c’est bien le cas”.

Ces accomplissements, étendus sur une quarantaine d’années, ont fait l’objet de publications déposées à la Bibliothèque Nationale. Mais il va de soi que la démonstration des fondements logiques, astrométriques et réflexologiques du zodiaque des Signes ou des déclinaisons n’intéresse pas les scientifiques pour qui une Constellation de 60° (tel le Lion) devrait coïncider avec un Signe qui n’en compte que 30, par définition depuis Hipparque, découvreur de la précession et néanmoins astrologue convaincu de l’efficace des Signes contre les Constellations. La démonstration d’une relation mathématique des demi-grands axes des orbites planétaires avec les formules des niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène est également sans intérêt pour des scientifiques persuadés que rien de sérieux ne peut venir d’un astrologue. Le modèle qui restitue les significations des planètes à partir de trois niveaux d’information (unique, duelle, multiple) et de leurs échanges, ne saurait ébranler un dogmatisme enraciné. Ce modèle, justifié par les demi-grands axes et les gravités planétaires moyennes, va bien au-delà de l’astrologie, mais, puisqu’il en procède, inutile de plaider, la cause est perdue d’avance ! Enfin, la corrélation plus que satisfaisante entre les durées des révolutions sidérales et les étapes de la maturation humaine, ne saurait émouvoir un physicien. S’il se réfère à la gravité de Newton pour disqualifier l’astrologie, absurde au regard des forces d’attraction, il revient béat et bêtifiant à l’espace-temps d’Einstein, à ses géodésiques excluant les "forces newtoniennes" lorsqu’il parle d’astrophysique. Je dois dire que les astrologues symbolistes n’ont pas réservé au conditionalisme un meilleur accueil que les anti-astrologues, les hypothèses d’explicative rationnelle étant à leurs yeux, malgré les Ptolémée et Kepler dont ils se réclament, une aberration irrecevable pour leur confort intellectuel, au nom de la "Tradition" tronquée de ses fondements astrométriques.

A l’intention de ceux qui n’ont ni les moyens, ni le temps, de réunir les principaux ouvrages sur les méthodes, concepts, perspectives et fondements du conditionalisme, un volume complémentaire de celui-ci paraîtra en 2005. Tout en conservant le sujet de la thèse, il comprendra des mises à jour et de nouveaux développements sur la globalité en conditionalisme. Les critiques y puiseront leur matière à redire, les continuateurs leurs raisons d’approfondir ou reprendre, contrôler et améliorer.

La mémoire de C.G. Jung n’est pas étrangère à l’admission d’un astrologue à une Université libre. Le Dr. Lee Gladden savait que Jung utilisait l’astrologie en consultation, ce que les jungiens cachent prudemment, trahir les morts n’ayant jamais nui à personne comme l’attestent, sur ce point en accord, les astronomes qui dénient l’astrologue chez le fondateur de l’astronomie moderne Johannes Kepler, et les astrologues qui dénient l’astronome chez le précurseur de l’astrologie conditionaliste. C.G. Jung a subi un sort semblable, si ce n’est pire. Ses héritiers ont éliminé l’astrologie de sa biographie, tandis que ses critiques se réjouissent d’une pratique et déférence propices au dénigrement selon le consensus ambiant. De leur côté, les astrologues symbolistes lisent Jung comme ils lisent Kepler, en ne retenant que l’ésotérisme de l’un, le mysticisme de l’autre. Droit ou gauche, tous les borgnes se réclament d’un seul œil. Ce n’est pas la bonne façon de lire un astronome-astrologue, ou l’œuvre de C.G. Jung pénétré de l’union-désunion des contraires, quantité et qualité, matière et esprit.

Lorsque le Dr. Lee Gladden m’a suggéré de choisir pour thèse "Jung et l’astrologie", j’ai acquiescé spontanément. Mon directeur de thèse ne savait pas qu’il m’offrait une superbe occasion de rappeler aux jungiens que Jung pratiquait l’astrologie et aux astrologues symbolistes qu’il n’était borgne d’aucun œil. En dépit de sa prédilection patente pour les mythes anciens et modernes, d’Orient et d’Occident, son concept d’“archétype”, sa matière "psychoïde", rejoignent l’axiome conditionaliste : symboles et signaux communiquent. Il n’y a pas de symboles qui ne s’interprètent sans recours aux signaux et il n’y a pas de langage qui, pour communiquer, n’use en des proportions variables, d’images, métaphores, symboles vivants d’autrefois.

J’ai ajouté la globalité à la suggestion du Dr. Lee Gladden pour aller à l’essentiel de l’œuvre de Jung : la globalité, et comparer ses structures quaternaires à celles des différentes écoles d’astrologie. Du fait de sa recherche de synthèse, les modèles quaternaires globalisants abondent en astrologie conditionaliste alors qu’en astrologie traditionnelle ou astro-psychologique ils se limitent à l’ordonnancement de deux systèmes de symboles, les Éléments d’Air, Terre, Eau, Feu, pour les Signes et les divisions (Maisons) en analogie avec les Signes pour la sphère locale. La relation symbole-signal est exclue de ces ordonnancements et les efforts de globaliser les significations planétaires en une quaternité cohérente se sont révélés vains et attristants. Stériles, pour la simple raison qu’en général, les astrologues ne considèrent dans leur conception de la globalité que la partie des contraires qui ne les contrarie pas : le symbole sans le signal. Je montre dans le deuxième volume de cette publication, l’insuffisance des représentations symboliques dépourvues d’assises astrométriques élémentaires, certaines remontant pourtant à Ptolémée, comme par exemple, l’explicative des Signes équinoxiaux et solsticiaux par leurs déclinaisons. Mais l’on aurait tort de croire que les progrès réalisés par le conditionalisme en matière de relation entre symboles astrologiques et signaux astrométriques font fi de toute Tradition. Il s’agit là du dénigrement d’adversaires appliqués à marginaliser notre école et faire en sorte qu’il n’en reste que "des bouts de ficelle, de-ci, de-là...", selon l’expression d’un ultra. A condition d’apprendre à lire, le deuxième volume ne le décevra pas.

Jung sera moins présent que dans ce volume où, à la suite de Marie-Louise Von Franz, je reprends dans un esprit différent la "structure des quatre premiers nombres" pour comparer les aspects quantitatifs (signaux) aux qualitatifs (symboles). Une dualité qui se reproduit indéfiniment, qui trouve son apogée dans le diptyque causalisme-acausalisme avec l’hypothèse jungienne d’une dimension du temps "synchronistique" légiférant l’Unus mundus, l’Unité du monde de l’atome à l’étoile, du microcosme au macrocosme.

L’astrologie n’a pas été admise à l’Académie des Sciences fondée par Colbert en 1666. Les raisons de cette discrimination sont beaucoup plus politiques, culturelles, religieuses que scientifiques. Colbert a évacué les polémiques sur l’astrologie en choisissant la pensée linéaire causaliste contre la pensée globaliste causale-acausale. Ce choix, simplifiant ou éliminant les débats philosophiques, a rapidement conduit la science technologique à une position de supériorité qui incite ses prosélytes à trancher de tout, y compris de ce qu’ils ne connaissent pas. Évincée des fonctions cognitives autorisées, la pensée globaliste n’en a pas moins persisté à inspirer les découvreurs quand elle ne s’est pas sclérosée en dogmes religieux, parareligieux, occultistes, astrologiques. Depuis la physique quantique qui rend la matière évanescente bien que descriptible par les nombres entiers chers à Jung, la pensée globale est de retour dans le monde savant, et avec elle la philosophie intégrant les acquis de la science reprend ses droits aux investigations et synthèses spéculatives. Pour Jung la globalité s’étudie et s’approche essentiellement sous l’angle psychologique. Pour le conditionalisme, l’astrométrie sous-jacente dans les symbolismes traditionnels des Signes et Planètes en témoigne et apporte une caution de poids aux explicatives "naturelles", l’astrologie devenant non pas une "science exacte" (je doute qu’elle le soit jamais) mais une science-carrefour ou science du conditionnel. Ses concepts qui mettent en relation des niveaux d’énergie et d’excitabilité avec les fonctions neurologiques et noologiques sont théoriquement vérifiables "in vitro", en laboratoire, indépendamment de toute référence aux configurations célestes. L’expérimentation demande des crédits et une équipe... ce qui risque de reporter les expériences envisageables à un futur lointain et incertain.

Pour l’heure, le lecteur ne trouvera dans les textes qui suivent qu’une confrontation strictement philosophique entre deux approches différentes de la globalité, l’une par le symbole, l’autre par le signal. Conformément au titre de ma thèse et au Doctorat qui m’a été décerné, je n’ai pas écrit un traité de physique, ni un traité d’astrologie.

TABLE des MATIÈRES

- Remerciements
- Poème scientifique
- Au lecteur
- C.G. Jung se présente
- Avant-propos

Chapitre I- L’unique

- 1 - Le "un", roi des ensembles.
- 2 - Symboles et Archétypes.
- 3 - Transformations.
- 4 - "Unus mundus". Le monde est "Un".
- 5 - Le Soi, I’individuation.

Chapitre II- Les Dyades

- 1 - Duo-duel du deux.
- 2 - Symboles et signaux : intelligence et duplicité.
- 3 - Du couple droite-gauche au cerveau dédoublé.
- 4 - Un couple en duo-duel remarquable : symétrie-asymétrie.
- 5 - Les dyades principales de la psychologie analytique.
- 6 - En résumé.

Chapitre III - Ternaire et triades

Citation (Platon et dicton)

- 1 - Des nombres et des mots.
- 2 - Géométries ternaires.
- 3 - Variétés de triangles sacres et euclidiens.
- 4 - Le ternaire dans les sciences.
- 5 - Problématique du ternaire en psychologie analytique.

Citation (La Nature et les Nombres).

Chapitre IV- Quaternaire et tétrades

Citations (Chanson et Horloge parlante).

- I - Globalité diabolique du quatre.
- 2 - Exploits modernes de la quaternité.
- 3 - Des nombres-points et figures aux quaternités divinatoires
- 4 - Symbolisme et divinité de la quaternité par C.G. Jung.
- 5 - Pour découvrir le Soi, un mandala personnalise.

Citation (C.G. Jung) et illustration (Marie la Prophétesse).

Chapitre V- Globalité et synchronicité

Citation (Jung et I’Alchimie).

- I - Les "maths" à Marie ou de deux nombres rivaux.
- 2 - Récapitulatif pré-synchronistique.
- 3 - L’individuation. Le Soi.
- 4- Exemples d’événements synchronistiques.
- 5- L ’astrologie, le paranormal et les conditions de synchronicité.
- 6 - Science et synchronicité élargie. Modèle de Jung.
- 7 - Hypothèses.
- 8 - Observations critiques.
- 9 - ... et contre-critiques.
- 10 - Deux messages.

Causalisme-acausalisme en astrologie.

- Rappel des notes .
- Éloge d’une bibliothèque.
- Bibliographie
- Lettres du Président et du Doyen de l’Université d’Honolulu.
- Publications conditionalistes.

Cette introduction vous a intéressé ? Pour lire la suite, vous pouvez commander le premier tome de cette thèse (format 21 x 29,7, 254 pages) pour le prix de 30 euros port compris (40 euros pour ceux qui n’habitent pas en France métropolitaine). Chèque à l’ordre du COMAC (Spérel, 83170 TOURVES). Certes, ce n’est pas donné, mais le tirage est limité et la valeur de ce travail, exceptionnelle.

Commandez-le ici

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola



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Messages de forum :
Philo et cosmologie
jeudi 5 juillet 2007
par Manuel

Salut

A propos de la philosophie de Schopenhauer :

Par analogie avec l’idée Kantienne de téléologie de la nature et en se référant au traité scientifique de Kant "histoire générale de la nature et théorie du ciel" dans lequel ce dernier édifie une cosmologie qui, de réputation, parachevait et même dépassait l’oeuvre de Newton en expliquant scientifiquement le premier choc à l’origine de l’univers.

Sur cette base, la doctrine de Schopenhauer est qu’une transition relie la "force naturelle générale" à la vie et celle ci à la conscience humaine. Il passe donc de la constatation intellectuelle de la régulière ordonnance de l’univers à la supposition que les individus partagent à leur insu la necessité universelle, et que, par conséquent, il participent eux aussi à un plan méthodique de la nature.

Et oui, et la nature, au sens de cet auteur c’est la nature au sens très large, c’est à dire l’univers, le cosmos. Je le cite :

"le simple examen empirique de la nature suffit à reconnaitre, de la manifestation la plus rudimentaire et la plus nécessaire de toute force naturelle générale, jusqu’à la vie et la conscience de l’homme, une transition constante, par degrès insensibles, aux limites toutes relatives et presque toujours flottantes."

Ce penseur a écrit dans la première moitié du 19e siècle. S’il était né 1 siècle et demi plus tard, on aurait donc pu en faire un conditionaliste...

A+




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    Kant à soi ???
    jeudi 5 juillet 2007
    par Richard

    Peut-être...

    En tout cas il n’était pas rationaliste. Mais il aurait peut-être préféré garder son Kant-à-soi ?

    "Si la loi du matérialisme était la vraie loi, tout serait éclairci. Le pourquoi du phénomène serait ramené au comment".


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      Kant à soi ???
      jeudi 5 juillet 2007
      par Christophe

      salut

      bon, connait pas vraiment ce schaupenhauer, Mais j’ai pris sa date sur astrothème(je me demande si c’est fiable..) mais bon. Fions nous à manu pour la petite phrase qui tue. S’il y a transition constante comme tu dis, ça doit concerner entre autres les harmoniques de jupiter avec Neptune et pluton, le "T" associé à jupiter fait penser à une necessité qui ne gène guere la "representation de l’existence", voire l’enrichie. Les gemeaux ou loge jupiter ont aussi pas mal de difficultés a faire le tri et voir frontières et limites. M’est avis que son soleil harmonique à mars et saturne doit limiter au final ces belles envolés...

      *schaupenhauer, 22-02-1788 à 18h35 precisent pas TU OU HL. (diable que c’est precis !) à danzig (allemagne).

      Du coq à l’âne, les grecs seraient ils devins ?

      Dans leur mythologie, le royaume d’Hades est gardée par un chien à trois Têtes (cerbere), et voila t’y pas que pluton aurait donc trois lunes. Ca me plait bien, mais bon, y vont m’en trouver une autre, a tous les coups...

      a+


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        triple buse ?
        jeudi 5 juillet 2007
        par Manuel

        En évoquant la prédestination de chacun, Schopenhauer, parmis de nombreux autres exemples, évoque les rêves et les pressentiments. Ce sont les omina, proesagia, et portenta (présages envoyés par les dieux ; présentiments,prévisions ; signes miraculeux). Ce qui, dans la nature, doit arriver nécessairement, arrive fréquemment comme ornements de nos rêves.

        Le coté naturel et la nécessité originellement démontrable d’un évenement ne supprimeraient en aucune façon son caractère d’augure. Certains (les chianti-flic ?) pensent pouvoir éliminer le caractère d’augure d’un évenement en démontrant l’inévitabilité de sa production comme provenant uniquement de ses causes naturelles et nécessairement active. Quelqu’un de plus raisonnable, selon lui, comprend qu’il y a une chaine des causes et des effets s’étendant à l’infini avec la rigoureuse nécessité et l’ imprédictible prédestination qui leurs sont propres. Cela fixe, à tel intant significatif, la production d’un évenement.

        Après avoir parlé du rêve, il explique que la croyance aux présages ouvre nécessairement la porte à l’astrologie. "Les données d’un présage sont conditionnées par une chaine de causes aussi infiniment longues et aussi rigoureusement nécessaires que la situation des astres calculées à un moment donné".

        Bon il donne l’impression d’associer astrologie = prédiction d’évenements, ce qui est faux au sens empirique. Cependant, il semble logique de considerer l’hypothèse que si dans notre vie les évenements doivent arriver (prédestinée) alors ces derniers s’inclinent nécessairement pendant des climats psychologiques qui vont avec. Au moins pour les évenements les plus importants et les plus décisifs.

        La nécessité intérieure se présente comme impulsion instinctive. Mais cette necessité intérieure est aussi en conjonction avec notre personnalité donc est elle même influencée par notre thème astral. Ou plutôt par la manière dont on le vis, c’est à dire la façon dont notre système nerveux réagit avec (et en conjonction avec les autres influences aussi). "Cette force, cachée et régentant même les influences extérieures, peut n’avoir en définitive sa racine que dans notre propre et mystérieux intérieur."

        Ce qui me plais le plus, c’est simplement que sa vision du monde, de la nature, semble très en conformité avec la représentation du monde qu’on peux se faire avec l’astrologie conditionaliste.

        Dans son livre Uranus, Jean-Pierre Nicola écrit que ce philosophe serais né le 22 février 1788 à Dantzig entre 12h et 14h.

        Pour un ciel de 13h, il y a les angularités d’uranus et mars au lever, de mercure, soleil, saturne en poissons au milieu du ciel, et d’une lune en vierge au fond du ciel.

        Dans le ciel astro de quelqu’un je pense qu’on peux chercher pour quelles raisons il s’est interessé à un sujet mais c’est tout. Concernant l’analyse qu’il en fait (du sujet), ça a sûrement beaucoup moins de lien déjà avec l’horoscope, car il cherche dans la nature objective et non en son for intérieur.

        Cependant l’instrument avec lequel il observe est tout de même son esprit, qui a ses formes et ses modes de représentations propres, sûrement lié à son ciel donc.

        Mais je ne me réduirais pas à son ciel quand même. cette idée de transition, cette "téléologie" de la nature à été développée par Kant, par Laplace, et encore d’autres. Spinoza développe ses idées propres aussi avec l’ordonnance de la nature.

        Et encore sûrement d’autres qui se rejoignent dans leurs pensées sans pour autant avoir le même ciel.

        A+


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          triple buse ?
          jeudi 5 juillet 2007
          par Manuel

          Salut Manuel,

          Je suis justement en train d’écrire un gros article sur astrologie et philosophie à propos de Michel Onfray.

          A+


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