Association pour la Recherche et l'Information en Astrologie NAturelle

Prèsentation Qui sommes nous ? Nous écrire S'inscrire à ARIANACours & SéminairesPlan du site Outils Calculez votre thème Thème du jour Outils Flash Ephémérides graphiques Communiquer Forums des articles Divers Annuaire de liens Statistiques du site Administration du site
Syndication










Rechercher


Parution du numéro 29 des Cahiers Conditionalistes Vous êtes ici : Accueil Publications Bibliographie
Publié le : 31 octobre 2004
Parution du numéro 29 des Cahiers Conditionalistes



Le numéro 29 des Cahiers Conditionalistes vient de paraître. Nous vous recommandons vivement sa lecture. En voici quelques extraits :

Récréation avec les dominantes (Christine Saint-Pierre)

Il y a deux ans, alors que je m’intéressais aux différentes manières de vivre l’aspect Saturne-Pluton dominant, la lecture du best-seller de François LELORD et Christophe ANDRÉ (psychiatres-psychothérapeutes) - Comment gérer les personnalités difficiles (éd. Odile Jacob), m’a confirmé dans certaines de mes observations. Cet ouvrage m’a donné envie de savoir quelles dominantes, planétaires et zodiacales, se manifestaient dans les thèmes natals d’individus appartenant de près ou de loin à l’une de ces personnalités difficiles. Sur la quinzaine décrites dans le livre, je n’en ai retenu que huit, celles que l’on rencontre le plus souvent.

“... une personnalité est difficile quand certains traits de son caractère sont trop marqués ou trop figés, inadaptés aux situations et qu’ils entraînent souffrance pour soi-même et/ou pour autrui".

A l’instar des conditionalistes, ennemis des typologies par définition réductrices, les deux auteurs insistent, s’il en était besoin, sur le fait que chaque être humain est unique “de même qu’aucun ciel ne ressemble à un autre, ce qui ne rend pas pour autant inutile toute tentative de classement [des nuages]”.

“Les personnalités difficiles sont comme les phénomènes naturels : elles ont toujours existé et elles existeront toujours. S’en indigner serait aussi vain que de se mettre en colère contre le mauvais temps... Mélange d’hérédité et d’éducation, elles ont développé des comportements dont elles ne sont pas complètement responsables”.

J’ai donc proposé à douze de mes connaissances de répondre aux questionnaires du livre, questionnaires qui ne “représentent pas un test diagnostic mais plutôt un sujet de réflexion sur soi-même”. J’avais auparavant constaté que seules 3 ou 4 questions sur les 10 que comporte chaque “test”, sont représentatives de la tendance, les autres questions pouvant concerner absolument tout le monde.

J’en tiens compte, bien sûr, pour les résultats. Dans certains cas, j’ai été amenée à faire une moyenne en recoupant ces réponses avec le point de vue des proches. Puis j’ai comparé ce résultat avec le thème natal, à la lumière du bagage terrestre, dont l’influence oriente très fortement la manière dont le ciel de naissance peut être exploité (...).

Pour lire la suite et recevoir le n° 29 des Cahiers Conditionalistes, adhérez au COMAC, Spérel, Route de Bras 83170 TOURVES.

Une leçon de symbolisme (Jean-Pierre Nicola)

Analysant L’Esprit Mercure1 au travers ses mythes, légendes et symboles alchimiques, C.G. Jung a reformulé l’essentiel des facettes de Mercure dans le R.E.T. Parce que visuel (cerveau droit), le dessin eut été plus complet que le discours, la compréhension de l’esprit de Mercure et de ses fonctions plus immédiate.

Le schéma circulaire du R.E.T. place le Soleil en haut, Pluton en bas. La fonction mercurienne réunit les deux, ainsi que sa formule "tR", Transcendance intensive côté Pluton, Représentation extensive côté Soleil. Il participe des opposés en réunissant le clair et l’obscur, le visible et l’invisible, tous les extrêmes qu’on lui accorde. Jung commente sa nature double pour souligner aussitôt sa multiplicité, passage du Un solaire au Quatre plutonien (né sous une conjonction Lune-Pluton avec Pluton au FC, Jung a fait du chiffre 4, associé à la transcendance dans le RET, le symbole de la globalité). Dans les extraits qui suivent, sauf indication contraire, c’est moi qui souligne.

MERCURE COMME NATURE DOUBLE

"Fidèle à la Tradition d’Hermès, Mercure est un être aux mille facettes. [...] Il passe en général pour double. On dit de lui qu’ “il court de par le monde et se plaît aussi bien en compagnie du bien que du mal”. Il est les “deux dragons”, il est le “jumeau”, né de “deux natures” ou “substances”. [...] Les deux substances du Mercure sont conçues comme différentes, voire même opposées : en tant que dragon il est “volant et sans ailes”, et on dit de lui dans une parabole : “ Sur cette montagne se trouve un dragon qui toujours veille, nommé ‘partout pourvu d’yeux’, car son corps, des deux côtés, devant et derrière, est plein d’yeux et il dort ouvrant les uns, fermant les autres”. Le Mercure est fait de “matière terrestre sèche et de viscosité humide, et on distingue en lui le Mercure ordinaire et le Mercure philosophique”. Deux éléments sont passifs en lui, à savoir la terre et l’eau, et deux sont actifs, l’air et le feu. Il est bon et mauvais.

Il est facile d’identifier le dragon qui est “plein d’yeux” et qui “dort ouvrant les uns, fermant les autres” au zodiaque universel ou au photopériodique réunissant le jour et la nuit, la partie terrestre qui dort à la partie qui veille, alternativement. La quaternité bipolarisée par les éléments (l’air et le feu, côté Soleil, la terre et l’eau, côté Pluton) se représente dans le Logoscope par le passage du Un au Quatre ; transition ou transformation, l’Un devient Quatre. Pour cela, la différence duelle entre la terre et l’eau, l’air et le feu est supprimée. Le symbolisme ne le dit pas : la quaternité en tant que sur-dualité élimine la dualité simple et commune du duo-duel. En duo, la terre et l’eau sont “froides” mais en duel, la terre est sèche, l’eau est humide. En duo, l’air et le feu sont “chauds”, mais l’air est humide et le feu est sec. Par conséquent, pour aller directement à la quaternité, le Mercure traditionnel saute la différence entre le sec et l’humide. Pourquoi n’a-t-on pas réunit le sec de la terre et du feu contre l’humide de l’air et l’eau ? Parce que le symbolisme est insuffisant par rapport à ce qu’il génère et qui le prolonge dans le référentiel signal. Ainsi, les trois groupes de Signes de l’astrologie naturelle, équinoxiaux, médians et solsticiaux, réunissent aussi bien le sec et l’humide que le froid et le chaud parce que ces trois groupes de chacun quatre Signes, sont fondés sur des signaux (rapports caractéristiques entre présence et absence, arc diurne / arc nocturne) et non sur un analogisme omniscient. Jung cite un ouvrage qui décrit le dragon Mercurien alchimique et la suite innombrable de ses antinomies, abstraites et concrètes, mises au rang de symboles. En déclinant son identité, ce dragon protéiforme prend soin d’avertir du danger que présente sa fonction “ non-E ” :

“Seul celui qui se met à ma recherche selon les règles de l’art saisira en moi ce sur quoi je repose et ce qui repose sur moi. Mon eau et mon feu détruisent et rassemblent ; de mon corps tu extrairas le lion vert et le lion rouge. Mais si tu ne parviens pas à me connaître exactement, mon feu détruira en toi tes cinq sens. [...] Les philosophes m’appellent Mercure ; mon époux est l’or (philosophique) ; je suis le vieux dragon répandu partout sur la terre, père et mère, jeune homme et vieillard, très fort et faible, mort et rapération, visible et invisible, dur, tendre ; je descends dans la terre et monte au ciel, je suis le plus haut et le plus bas, [...] Je suis connu et pourtant n’existe pas du tout. (...).

Pour lire la suite et recevoir le n° 29 des Cahiers Conditionalistes, adhérez au COMAC, Spérel, Route de Bras 83170 TOURVES.

Transits cachés ou conjugués, première approche (Jean-Pierre Nicola) Les restrictions à la pratique des transits ont leurs raisons. Un consultant préfère des dates précises à l’indication de climats et de tendances qui, pour se réaliser demandent de connaître et provoquer d’autres conditions que celles de son ciel. Les Directions Primaires appliquées aux biographies concernent des célébrités aux destinées riches en événements spectaculaires. Dans cet échantillon, on obtient beaucoup plus d’échéances en dirigeant toutes les planètes vers toutes les planètes, les angles et les Maisons, qu’en se bornant aux planètes lentes transitant des angles et cinq planètes rapides. En clair, il n’y a pas assez de transits majeurs pour une existence active ... et, pour une existence ordinaire, il y a trop d’échéances dans les Directions Primaires. Je ne sais plus quel astrologue symboliste a écrit : “Tout ce qui arrive est écrit (dans le thème) mais tout ce qui écrit n’arrive pas”. L’auteur de cette réflexion, qui n’est pas une boutade, a dû prendre conscience de la brièveté et la fragilité de la vie ordinaire devant l’échéancier surchargé qu’entraînent les Directions Primaires, directes et converses, incluant les angles et les pointes des Maisons. Dans le même ordre d’idées, Jacqueline Aimé m’a confié un jour, à propos des transits : “il y a des cas où il n’y a pas de transit correspondant à l’événement, et des cas où la date indiquée est bien la bonne mais pour un autre événement que celui attendu”.

C’est un rare bonheur que d’avoir affaire à quelqu’un d’honnête et intelligent. Jacqueline Aimé et l’astrologue au nom oublié mettent l’astrologie au conditionnel sans le savoir. Les prises de conscience passent par les mots qui, dans le modèle R.E.T., changent la fonction nocturne de Saturne vers Pluton, en fonction diurne de Jupiter vers Soleil. Une transformation qui, pour ne pas trahir totalement la complexité du réel, soumet l’esprit à la dure discipline d’un langage ou nécessite l’invention de codes et nouvelles écritures.

Soucieux de revaloriser les transits sans lesquels il n’y a aucune base de discussion objective sur le prévisionnel, dès mes premiers articles (Cahiers Astrologiques), dès mes premiers cours, j’ai suggéré d’adopter une vision globale des cycles, de leurs interférences et relais afin d’élargir le transit ponctuel sans lien avec l’avant et l’après d’une échéance planétaire. Le thème des avances postnatales, indicateur des cycles sensibles aux différents âges de la vie, est un commencement de synthèse et d’explicative des transits - amorcée dans le précédent numéro des Cahiers. Je développe ici une application du cycle révolution sidérale - rotation terrestre, habilité à démontrer, dans le n° 28, article “Pas si vite”, que Pluton n’attend pas de revenir à sa position natale (250 ans) pour faire l’important à la naissance. Je parle “d’approche” car je n’ai pas les moyens de tester sur un large échantillon la valeur de l’hypothèse que je vais développer en allant lentement car il m’arrive d’entendre, avant d’ouvrir la bouche : “c’est trop compliqué...”. Question de réputation.

Un transit simple et direct (ponctuel) est une répétition de position : l’astre transiteur reproduisant sa position d’origine ou celle d’un autre astre. La position généralement définie est celle des longitudes écliptiques, et des coordonnées équatoriales (horaires) dans les directions primaires. La position s’étend à des points harmoniques ou symétriques par rapport à l’axe formé par la position réelle et son point opposé. Les transits se définissent aussi par les phases majeures et mineures des cycles et des intercycles (...).

Pour lire la suite et recevoir le n° 29 des Cahiers Conditionalistes, adhérez au COMAC, Spérel, Route de Bras 83170 TOURVES.

La Lolita de Nabokov (Rémi Valet) L’aspect de la Transcendance dont je vais parler ici concerne la planète Mercure, dont la fonction est Transcendance de la Représentation. Le thème de Vladimir Nabokov et la lecture de Lolita nous permettent d’observer de quelle manière cette planète transfigure nos représentations simplistes pour leur faire accéder à une dimension supérieure : celle du merveilleux.

Le mercurien par qui le scandale arrive...

En 1959, Vladimir Nabokov défraya la chronique en publiant Lolita, roman aujourd’hui salué comme l’un des plus audacieux et les plus incontournables de la littérature mondiale. Son propos fut à l’époque jugé scandaleux et immoral. Le livre est en effet le récit de l’amour impossible entre un homme d’âge mûr, Humbert Humbert, et une jeune fille américaine de douze ans, Lolita. Mais plus profondément, il s’agit surtout d’une confession aussi bouleversante qu’ironique, et de l’aveu d’un homme pour qui aimer signifie d’une manière ou d’une autre transgresser la norme, quelle qu’elle soit.

Vladimir Nabokov est né le 22 avril 1899, à Saint-Petersbourg, à 4 h 26 HL. Dominé par Mercure, son thème renvoie à la nécessité absolue de transcender la représentation que l’on peut se faire de la vie, pour tenter de “l’enchanter” et de dépasser sa trivialité inhérente. L’amour absolu qu’éprouve le narrateur pour sa Lolita lui permet d’affirmer sa liberté et donc, de vivre sa vie dans une forme de perpétuel raffinement esthétique.

“Lolita ne contient aucune leçon morale. A mes yeux, un roman n’existe que dans la mesure où il suscite en moi ce que j’appellerai crûment une volupté esthétique, à savoir un état d’esprit qui rejoint, je ne sais où ni comment, d’autres états d’esprit dans lesquels l’art - c’est-à-dire la curiosité, la tendresse, la charité, l’extase - constitue la norme”.

C’est ainsi que Nabokov résume la raison d’être d’une oeuvre artistique : un jeu mercurien qui transfigure la réalité, la dépasse, la transcende pour mieux révéler son absurde cruauté. Marqué par le R, le thème de Nabokov renvoie principalement au souci d’inventer une représentation du monde qui ne soit pas aveuglément assujettie à une soi-disant “réalité”. La transcendance mercurienne ne vise pas seulement à créer de l’illusion en perturbant nos représentations ou en les distordant, elle répond plus exactement au désir de révéler à quel point ces représentations sont limitées, relatives ou incomplètes. Le ludion, l’électron libre, le bouffon permettent au roi de rire de lui-même et donc au bout du compte, de se connaître (...).

Pour lire la suite et recevoir le n° 29 des Cahiers Conditionalistes, adhérez au COMAC, Spérel, Route de Bras 83170 TOURVES.

Les numéros 27 à 29 des Cahiers Conditionalistes (300 pages chacun) sont disponibles au prix unitaire de 30 euros chacun (port compris). Chèque à l’ordre du COMAC.

Commandez-les ici

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



Imprimer cet article
Rechercher sur le site :

Répondre à cet article


Tous droits rservs. 2003 Richard Pellard reproduction interdite.
Le Webmaster : Franck Le Bozec
Site construit autour de l'application SPIP Squelettes du site. licence GPL

Documents Pour débutants Pour connaisseurs Théories générales L’anti-astrologisme Astro-Histoire Astro-physique Qui sommes nous ? Les planètes Astro-planètes Les aspects Interprétation Le zodiaque Portraits zodiacaux Pratique Les astro-entretiens de Françoise Hardy Consultations Astro-portraits de célébrités Publications Le Fil d’ARIANA Bibliographie Croquis de voyage d’un Sagittaire Panthéisme Nouveautés
maj :
lundi 10 novembre 2008
statistiques edition :
693 Articles
0 breve
1 1 site web
40 auteurs

statistiques visites :
178 aujourdhui
730 hier
274838 depuis debut