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en Astrologie Naturelle

Taureau
Jean-Pierre Nicola, Taureau astrologue-découvreur

Jean-Pierre Nicola est sans doute le plus important astrologue du XXe siècle. Grâce à ses recherches et à ses découvertes bouleversantes, l’astrologie s’est enfin débarrassée de ses vieilles lunes superstitieuses, et est devenue un authentique savoir contemporain. Rencontre avec un astrologue pas comme les autres.

Thème de naissance pour Jean-Pierre Nicola — Thème écliptique — AstroAriana
Thème écliptique
Thème de naissance pour Jean-Pierre Nicola — Thème de domitude — AstroAriana
Thème de domitude
Thème de naissance pour Jean-Pierre Nicola — Hiérarchie des Planètes — AstroAriana
Hiérarchie des Planètes
Jean-Pierre Nicola
08/05/1929 à 07 h 45 TL (08/05/1929 à 06 h 45 TU)
Nice (Provence-Alpes-Côte d’Azur, France)
Latitude +43° 43’ ; Longitude +7° 16’

Né en 1929 à Nice, Jean-Pierre Nicola est attiré par l’astrologie dès l’adolescence. Après des années de difficiles recherches, il publie en 1964 La Condition solaire, le livre fondateur de l’astrologie moderne. Il a publié depuis de très nombreux ouvrages. Dans la lignée des grands astrologues-astronomes de l’antiquité, il affirme que l’influence astrologique est naturelle et conditionnelle, c’est-à-dire qu’elle varie en fonction de l’hérédité, de l’éducation, de la culture, etc. En 1980, il fonde le COMAC (Centre d’Organisation des Méthodes d’Astrologie Conditionaliste) afin de favoriser l’étude d’une astrologie rationnelle et imaginative. Drôle et profond, critique et inventif, lucide et dérangeant, Jean-Pierre Nicola a accepté de répondre à nos questions.

Richard Pellard : Qu’est-ce qui t’a amené à consacrer ta vie à l’étude de l’astrologie ?

Jean-Pierre Nicola : Ne parlons pas des motivations inconscientes, puisque par définition je ne les connais pas. Pour les conscientes, il y a les circonstances, le caractère et le thème natal. Côté circonstances, l’après-guerre et mon milieu social m’ont refusé les études que mes dispositions appelaient. Curieux, fouineur obstiné dans tous les domaines “hors consensus” généralement qualifiés de “fausses sciences”, j’ai fait connaissance de l’astrologie au hasard de mes lectures d’autodidacte. Mon obstination à comprendre ce qui pouvait bien s’y cacher a décidé d’un demi-siècle d’études et de carrière agitée. Il m’arrive de regretter cette vocation socialement peu gratifiante, car j’ai laissé passer des situations professionnelles stables et moins exposées aux luttes, censures, calomnies du ghetto des astrologues. Mais le goût de la lutte doit faire partie de la panoplie du chercheur marginal.

Selon toi, quel est ton apport majeur à l’astrologie ?

Le livre Éléments de cosmogonie astrologique, édité par le COMAC, résume le sens d’une recherche qui redonne à la relation Homme-Ciel tout le poids de réalité que l’astrologie symboliste anti-signal lui a ôté. Désormais, à moins de mentir, il n’est plus possible de réduire Signes et Planètes à un langage sans lien avec l’astronomie, la biologie, la neurobiologie, l’atomistique, sciences du vivant et du non-vivant. Autant d’amputations étonnantes de la part d’adeptes d’une astrologie “Reine des Sciences”, comme on la qualifiait autrefois. Mon bilan renoue avec la lignée des astronomes-astrologues, de Ptolémée à Kepler. Il a déjà permis à d’autres chercheurs de prendre la suite, et les désinformations, les censures, les résistances des écoles anti-physiciennes ne pourront rien changer à ce retour de l’astrologie naturelle (celle de Posidonius d’Amapée).

Que penses-tu de l’astrologie contemporaine ?

Rien de bien. Je préfère ne pas développer… souligner seulement une conséquence de ma réponse précédente. Les astrologues qui ne tiennent aucun compte des fondements astrométriques de l’astrologie, pas plus que la démonstration que j’en ai donné, ne sont pas des astrologues dignes de leur héritage grec et sumérien, mais des astromanciens, des devins qui pourraient se contenter d’une boule de cristal plutôt que de consulter des éphémérides. Ils ont la faveur des médias soumis à la mode scientiste ou qui préfèrent ne pas entrer dans le débat (il y a tellement d’autres choses d’inintéressantes à s’occuper). Mais cela ne durera pas. Tôt ou tard nos Académies et les pouvoirs politiques devront prendre position : interdire toute espèce d’astrologie et trahir alors l’histoire de la Connaissance, ou faire un tri et choisir le moindre mal. Une solution qui exclura les astrologies mercantiles et anti-historiques contemporaines.

L’astrologie est-elle une science comme les autres ?

Non, et cela lui impose de créer ses méthodes, son propre statut. Comme la physique, l’astronomie est une science exacte, une science “dure” par rapport aux sciences “molles”, imprécises, telles que la sociologie, les sciences humaines en général. Pour devenir une science inédite, une science à part, l’astrologie doit trouver les règles et conditions de relation entre les sciences “dures” et les sciences “molles”… ou, encore, entre les horloges simples du non-vivant (micro et macro-cosmiques), et les horloges complexes des récepteurs humains. Je ne crois pas beaucoup aux méthodes statistiques qui ne prennent pas suffisamment en considération la complexité du rapport Homme-Ciel. Ce n’est pas un rapport de type cartésiano-mécanique mais un conditionnement dont l’étude demande des techniques et des outils appropriés, au moins aussi subtils que le sujet à traiter et les effets à détecter.

Quels conseils donnerais-tu à un astrologue débutant ?

D’abord, quelle que soit l’école choisie, d’enrichir son savoir en astrométrie élémentaire, il existe pour cela d’excellents ouvrages et logiciels. On peut conduire une voiture sans connaître la mécanique, mais il faut en savoir assez pour ne pas prêter le mouvement des roues à la force des anges… ou des symboles comme certains astrologues le font pour les planètes. Quelques bases solides d’astrométrie permettent d’éviter des erreurs aussi grotesques que celle-ci. Ensuite, si l’on n’a pas choisi le conditionalisme, il est toujours bon d’en apprendre les principaux concepts pour ne pas dire de sottise à leur sujet et disposer de repères fondamentaux aussi importants que ceux de l’astrométrie lorsqu’on ne veut pas s’égarer dans les spéculations fantasmagoriques et réussir des interprétations synthétiques difficiles à imaginer par les voies traditionnelles. Bien entendu, le plus simple est de commencer par l’enseignement conditionaliste généralement peu onéreux pour une formation de courte durée (deux années au maximum) si l’on participe à des stages intensifs. L’effort d’adaptation que demande cette école au départ est quelquefois rebutant, mais il est largement compensé — et récompensé — ensuite par la grande autonomie de l’interprète et la richesse de son clavier. Le dernier conseil est classique : faire beaucoup de thèmes, comparer théorie et pratique.

Activités — Publications

▶ 1944–1945 : Premières études astrologiques en autodidacte (comme la plupart des astrologues de ma génération, puisqu’il n’existait pas d’école d’enseignement oral).

▶ 1950 : Première collaboration à une revue d’astrologie Les Cahiers Astrologiques (Nice). Article sur Freud et Nietzsche, Uranus (dominante commune) et symbolisme des axes (verticalité-latéralité).

▶ 1951–1965 : En dehors des activités professionnelles : Collaborations à la collection Zodiaque (Éditions du Seuil). Articles sur Frédéric Nietzsche, Alfred Jarry, Rudyard Kipling.

▶ 1959–1960 : Rédaction d’un Cours par correspondance avec les développements et applications des conceptions exposées dans les articles suivants publiés par les Cahiers Astrologiques (éditeur Alexandre Volguine, Nice). Le cours expose également la première version du système R.E.T. (Représentation-Existence-Transcendance) et la nouvelle méthode d’interprétation qui en découle.

▶ 1961 : Cahiers Astrologiques n° 90 : Pour une conception moderne de l’Astrologie et des Types Zodiacaux. Formulation du zodiaque des Signes à partir de la typologie de Pavlov. N° 95 : Induction positive, induction négative ou la querelle des Zodiaques, explicative de la particularité des Signes “Fixes”, et réponse à une critique de l’article précédent.

▶ 1962 : Cahiers n° 97 et 98 : Du temps astronomique au temps humain. Principes temporels de l’astrologie conditionaliste : “Le plan réel de coïncidence avec le Cosmos est celui du temps. L’horoscope image de l’horlogerie cosmique ne s’adresse qu’à l’horlogerie psycho-nerveuse.” Dans le n° 97 : Fondements réflexologiques des aspects. (2e parution dans L’Astrologue n° 2 (Éditions Traditionnelles, en avril 1968) : nombre et qualité des aspects justifiés par les puissances inverses de 2 (harmoniques du cycle unitaire) et le rôle du rapport 1/2 dans la théorie des transmissions nerveuses du Dr Lapicque (chronaxies). Dans la 2e parution (L’Astrologue) : continuité (aspects consonants) et discontinuité (aspects dissonants) dans le développement d’un cycle. Explicative de la particularité de l’aspect de conjonction et détermination de l’étendue des orbes (marges d’effets) par ces mêmes puissances de 2. N° 101 : Harmonie du monde. Premières recherches sur les données astrométriques des planètes. Ici, les intervalles des demi-grands axes, traités géométriquement, se placent sur un cercle de rayon 6,66 (rayon moyen, 3 % d’incertitude).

▶ 1963 : Cahiers n° 105 : Les Transits : application de la dimension temporelle de l’astrologie ou théorie des transits sous les 3 aspects du Temps : Moment, succession (chronologie), la simultanéité. Figures singulières obtenues par les cycles des planètes lentes. Développement temporel d’un thème (scénarios rythmiques) à partir des aspects à la naissance. Définition des effets des dissonances (surtension, frustration, choc des contraires).

▶ 1964 : Cahiers n° 108 : Harmonie du monde (suite et fin de l’article du n° 101 et publication des fondements réflexologiques du système R.E.T.). Les nouvelles définitions des planètes permettent de passer de l’astrologie symboliste à l’astrologie expérimentale (contrôle possible des formules planétaires et zodiacales). Décembre : Les fondements de l’Astrologie conditionaliste, définis dans les articles et le cours sont exposés dans La condition solaire (décembre 1964, éditions Traditionnelles, Paris). Soit :

▶ Explicative rationnelle de la typologie des 12 Signes du Zodiaque à partir des arcs diurne et nocturne du Soleil et planètes. Extension du Zodiaque local (arcs variables en durées selon les latitudes géographiques) au Zodiaque des déclinaisons (désigné par Universel depuis 1985). Cette explicative est liée à la démonstration de l’identité des types zodiacaux avec la typologie neurophysiologique de I.P. Pavlov.
▶ Théorie des âges : corrélation entre les significations planétaires astrologiques traditionnelles et les étapes de la maturation (et dématuration) neuropsychologique selon les périodes données par les révolutions sidérales considérés dans leur chronologie.
▶ Démonstration de la logique interne des significations planétaires à partir d’un modèle de concepts (Représentation, Existence, Transcendance) reposant sur l’unique, le duel, le multiple, et les diverses combinaisons possibles (binaires pour les planètes) entre ces trois niveaux d’informations (simple, bivalent-contradictoire, multivalent). Ce modèle, sigle R.E.T., aujourd’hui désigné aussi par “Logoscope”, ne constitue pas, exclusivement, une typologie, mais une grille d’écriture et de lecture, applicable à d’autres disciplines que l’astrologie et la psychologie. On pourrait, notamment, en vérifier les principes dans des expériences de laboratoire.

Les dates des parutions suivantes concernent les précisions et apports nouveaux ou complémentaires :

▶ 1965 : N° 116 des Cahiers Astrologiques : Le réflexe Gauquelin. Article polémique sur l’anti-astrologisme et sur l’hérédité planétaire selon M. Gauquelin.

▶ 1968 : À l’occasion d’une commande forfaitaire d’Astroflash, auteur et concepteur des portraits Enfants, études astrologiques informatisées. En application du R.E.T. : 210 fiches de base traitent des quatre premières planètes dominantes (en tête dans la première grille de hiérarchisation des puissances planétaires à la naissance). 7 variantes d’interprétation du Signe Ascendant. Fiches des aspects “complexes” (deux aspects sur une planète) sur Lune, Mercure. Interprétation de la planète en Signe selon la planète dominante dans la hiérarchie (donc, 10 variantes par Signe). Par la suite : En 1976 : Révolution Solaire (interprétation des tendances d’une année). En 1990 : Prévisionnel 3 ans. Ces produits sont diffusés par Astroflash sur les Champs-Elysées.

▶ 1971 : Nombres et Formes du Cosmos (éditions Traditionnelles, et à compte d’auteur). Recueil des articles parus dans L’Astrologue (n° 6 à 11, de 1969 à 1970). Ouvrage technique justifiant l’importance et la particularité des principaux cycles du système solaire par leurs relations formelles avec les nombres entiers, les formules dites des “termes spectraux de l’atome d’hydrogène”, le cycle moyen d’activité solaire. Ces relations permettent, à partir des niveaux d’énergie des couches K, L, M de l’atome d’hydrogène (modèle Bohr), de calculer, avec moins de 0,5 % d’incertitude, les demi-grands axes des orbites planétaires, de Mercure à Pluton, inclusivement. Démonstration, dans ce même ouvrage, de l’unité du système solaire, de son organisation par couples planétaires renvoyant aux données astrométriques de Jupiter comme constantes (demi-grand axe, révolution sidérale, intensité de l’accélération centrale).

▶ 1973 : Carré de décembre (publication sous la responsabilité d’élèves du Centre d’Études et Formation Astrologiques). Article sur les relations entre “signaux et symboles” par le modèle circulaire du R.E.T. L’homme symbolise dans un langage qui lui est propre les signaux planétaires qui relèvent d’un autre langage. Voie de synthèse entre ésotérisme et exotérisme, cerveau gauche, cerveau droit, etc. Exposé, lors d’une communication à l’ex-Centre International d’Astrologie, de la méthode de calcul du “thème d’âge” et de sa représentation. Voir : Livre de Pluton (1985).

▶ 1974 : Carré (octobre). Formulation d’un Indice de sommation des vitesses angulaires aux fins de comparaison avec les événements mondiaux à partir d’une échelle d’évaluation des changements de pouvoirs aux plans des personnalités, systèmes politiques, économiques, idéologiques. La formule et son principe d’interprétation ont été publiés dans la revue Horoscope de janvier 75, dans Astrologique de novembre 76 et octobre 79, dans les Cahiers conditionalistes de janvier 81, en janvier 91 par Richard Pellard, par Maurice Worme et moi-même en janvier 93.

▶ 1976 à 1979 : Rédacteur en chef de la revue Astrologique, première revue d’astrologie d’esprit conditionaliste rédigée par des astrologues de la même école. 25 numéros parus. Articles et éditoriaux de la série “Comprendre l’Astrologie” : Astrologie et écologie (n° 2 — juin 1976) ; Astrologie et politique (n° 11 — été 1977) ; Astrologie et communication (n° 12 — automne 1977) ; Astrologie et mass-média (n° 13 — hiver 1977) ; La Femme et l’Astrologie (n° 14 — printemps 1978) ; Le Paysan et l’extra-terrestre (n° 15 — été 1978) ; L’Astrologie et les crises sociales (n° 16 — automne 1978) ; Les dictionnaires de la censure (n° 17 — hiver 1978) ; Neptune-Pluton et la fin de siècle (n° 18 — janvier 1979) ; Religion ou connaissance (n° 19 — mars 1979) ; La fin d’une honte (n° 20 — avril 1979) ; Violence et efficacité (n° 21 — mai 1979) ; Les métamorphoses du pouvoir (n° 22 — juin 1979) ; La crise de l’énergie (n° 23 juillet 1979) ; La fin des Partis ? (n° 24 — septembre 1979) ; Qui a peur du réel ? (n° 25 — novembre 1979). Dans le numéro 4 d’Août 1976 : Un astronome parle d’Astrologie : débat entre l’astrophysicien Hubert Reeves et Jean-Pierre Nicola.

▶ 1977 : Pour une astrologie moderne (éditions du Seuil, 2e trimestre, Paris). Ce livre reprend et explicite les acquis. Précision nouvelle principale : classification des signaux concrets en quatre référentiels : Energie-Espace-Temps-Structure en correspondance avec les quartes zodiacales codifiées en : + − (déclinaisons Nord croissantes). + − (déclinaisons Nord décroissantes). − + (déclinaisons Sud croissantes). − − (déclinaisons Sud décroissantes). Soit, pour un astre sans latitude céleste ou rapporté à sa longitude : Energie : 0° Bélier à 0° Cancer ; Espace : 0° Cancer à 0° Balance ; Temps : 0° Balance à 0° Capricorne ; Structure : 0° Capricorne à 0° Bélier.

▶ 1978 : Esotérisme et Astrologie, numéro hors-série, paru en janvier 1978 (éditions Astrologiques, Paris). Contient l’exposition explicative des quatre référentiels : Sujet-Objet-Relation-Intégration, dont la combinaison avec les trois niveaux du R.E.T. éclaire les significations traditionnelles des Maisons Astrologiques en les enrichissant de nouveaux sens. Même année, dans Astrologiques (n° 18, juillet) : article de prise de position sur les limites du système solaire : Au-delà de Pluton peut-il exister une 10e planète ? Article critique envers l’astrologie des facteurs astrométriques immatériels. Participation au Congrès astrologique de Bruxelles en novembre 1978. Communication : Vision unitaire de l’astrologie conditionaliste.

▶ 1979 : Astrologiques (n° 21, mai). Reprise de la théorie des aspects. À partir de la progression géométrique 2 puissance -n, démonstration de l’unité des orbes et des aspects : consonants (… 15° ; 30° ; 60° ; 120°…) ; Keplériens (… 18° ; 36°, 72°, 144°…) ; dissonants (… 22,5°, 45°, 90°, 180°…). Progressions réunies dans un seul schéma. Dans ce même numéro, suite au Cours d’astrologie (premier cours en octobre 1978) : représentation graphique d’un thème “azimuts et hauteurs”. Développement insistant de l’importance de ces données locales, et d’une représentation graphique plus réaliste que le thème écliptique courant.

▶ 1980–2004 : Cahiers Conditionalistes (parution du n° 1 en décembre 1980). Cahiers principalement réservés aux recherches, hypothèses, interprétations conditionalistes. Depuis 1990 : affinement, avec Yen Nicola, des grilles de hiérarchisation et des “fonctions de fonctions” ou interprétation des interférences (par familles et par rangs) entre les hiérarchies universelle et individuelle.

▶ 1981–1982 : Publication aux éditions du Rocher/Radio Monte-Carlo, des Signes du Destin (biographies choisies pour les douze Signes). Auteur des commentaires avec Françoise Hardy. Exemples variés d’interprétations conditionalistes qui prennent en compte les planètes “aveugles” (les dernières dans la hiérarchisation des valorisations planétaires). Les fonctions de la planète “aveugle” (la plus absente dans l’interprétation des dominantes) seront précisées par la suite par Philippe Pinchon. Ces biographies font déjà apparaître l’importance des non-dominantes dans les comparaisons de thèmes (dans les relations fortes, les dominantes des uns se substituent aux non-dominantes des autres, et réciproquement). La ou les planètes aveugles, généralement représentatives des grandes conversions, relèvent de calculs et concepts différents des planètes “férales” de la Tradition qui sont des planètes sans aspect (cas très rares en raison de la multiplicité des aspects chez les modernes). Participation en 1981 au Congrès mondial d’Astrologie à Zurich. Communication sur la logique du système R.E.T., les typologies pratiquées par les astrologues qu’il permet d’analyser et celles, beaucoup plus nombreuses, qu’il permet de créer.

▶ 1983 : Diverses émissions, à Radio-Monte-Carlo, avec Françoise Hardy permettent de faire connaître le passage du zodiaque réflexologique exposé dans La condition solaire au zodiaque des référentiels “signaux” (Energie-Espace-Temps-Structure). Formulation des relations entre les formules “Sujet” et les intérêts ou sensibilisations “Objectives”. 2e semestre : Le Grand Livre de l’Astrologue (éditions Sand et Tchou) souligne l’importance d’un système de cotations (grille de calculs des puissances planétaires) pour hiérarchiser les dominantes, les classer dans le diagramme R.E.T. et interpréter les rapports entre planètes dominantes, planètes sous-dominantes, planètes faibles. Interprétation des aspects en suivant à la fois la logique des “chronaxies” et celle des formules du R.E.T.

▶ 1984 : Douze Guides Astrologiques (éditions Eurédif) me donnent l’occasion de faire varier l’interprétation des Signes selon la famille planétaire dominante en associant ainsi chaque Signe à une formule planétaire.

▶ 1985 : Publication dans Le Livre de Pluton (éditions Sand, mai 85) d’un premier bilan de recherche sur les rapports, dans le système solaire, des demi-grands axes des planètes avec les gravités moyennes respectives à la surface. Les résultats restituent le modèle R.E.T conçu pour l’analyse des significations astrologiques traditionnelles. Première approche d’une identification des niveaux d’énergie des quartes zodiacales avec les niveaux d’énergie définis par le Yi King. Première publication des calculs et applications du “thème d’âge” (pour un âge donné : report sur un cercle de 0° à 360°, des arcs parcourus par chaque planète — en supprimant le nombre de tours éventuels — depuis sa position natale jusqu’à l’âge considéré, en adoptant 0° comme origine commune). Le thème d’âge permet de visualiser les sensibilisations universelles aux cycles planétaires (planètes lentes). Publication d’un test-questionnaire aux fins de contrôle entre la hiérarchisation des familles R.E.T. (extensives) et r.e.t (intensives) obtenue par le thème et la hiérarchisation obtenue par les réponses aux items. Interprétations d’une planète en Maisons (dans ce livre, Pluton) en tenant compte de la famille planétaire dominante.

▶ 1986 : L’ouvrage collectif (Bernard Blanchet, Jean-Pierre Nicola, Richard Pellard, Phillipe Pinchon, Françoise Hardy) Françoise Hardy présente l’Astrologie Universelle applique, Signe après Signe, les acquis précédents, notamment les nouvelles formulations typologiques combinant forces, vitesses, phases, adaptées et inadaptées. Contient une explicative illustrée du Zodiaque des Signes contre les anti-astrologues et astrologues partisans du Zodiaque stellaire (article Le match du siècle, Signes contre Constellations).

▶ 1987 : Publication du Livre De Neptune (éd. Sand).

▶ 1989 : Nous sommes dans l’ère des Gémeaux, article paru dans Astrologie Pratique (éditions Tesla, mars 89). Alors que “l’Ere du Verseau” n’a aucun fondement astrométrique et ne tient qu’à la désignation conventionnelle d’une origine commune des Signes et Constellations, l’Ere des Gémeaux — les précédentes et suivantes — reposent sur la répétition des conjonctions dans le même Signe (en Gémeaux, depuis 1399) des astres les plus lents (Neptune-Pluton) et les derniers du système solaire (démonstration des limites du système dans Nombres et Formes du Cosmos).

▶ 1991 : Portraits des politiques et personnalités helvètes, publiés tous les dimanche dans le quotidien Le Matin de la Suisse Romande.

▶ 1992 : Avril — aux journées de l’ARRC : la communication sur Marscentre des centres” ou “Hara” (centre de gravité de l’être) illustre les aspects positifs de la fonction marsienne, généralement réduite à l’agressivité en astro-psychologie. Mai — Le Grand Livre des Prévisions (éditions Tchou). Interprétation et pratique des transits à partir de la logique du R.E.T. (pour la première fois, l’interprétation des transits harmoniques et dissonants est rationalisée par des règles de combinaisons de formules). Septembre — parution (éditions COMAC) des Éléments de Cosmogonie Astrologique. Bilan d’un cycle saturnien consacré aux recherches sur les données astrométriques du système solaire. Affinement des formulations de Nombres et Formes du Cosmos pour ce qui concerne le relation microcosme-macrocosme (atome-système solaire) précisée, dans l’ouvrage par un coefficient de proportionnalité. Les produits “distance × vitesse × masse”, des planètes couplées suivant ce modèle, restituent une constante importante (“moment cinétique”) pour les astrophysiciens qui la souhaitaient sans l’avoir retrouvée (constante décisive, selon qu’elle existe ou non, pour les scénarios de formation du système solaire). Mise en évidence d’une symétrie conforme à celle du R.E.T. permettant de retrouver (incertitude de 3 %) les gravités moyennes des planètes à la surface. Il n’existe aucune antériorité dans cette voie, encore moins dans ses résultats. Le même ouvrage traite de l’utilité de l’abstraction mathématique pour les modèles de synthèses astrologiques et astrobiologiques ainsi que de la constance du nombre 2 et de ses puissances dans les modèles communs au vivant et au non-vivant. Septembre ; colloque Astrologie et Spiritualité, en collaboration avec l’ARRC (Association pour la Recherche des Rythmes Cosmiques). La communication Esotérisme du conditionalisme publiée dans les Actes du Colloque (éditions COMAC), fait le point sur les relations du conditionalisme avec la symbolique fondamentale. Synthèse sur la “Symétrie axiale et centrale” en astrologie (zodiaque, cycles, aspects, cosmogonie du système solaire, diagrammes de hiérarchisation universelle et individuelle).

▶ 1993 : Mars — Communication aux journées de l’ARRC sur Les pouvoirs extensif — intensif de Soleil — Lune. Communication qui fait suite à celle sur Mars, en illustrant l’originalité de la famille “Pouvoir extensif” (Soleil, Mars, Pluton) et de l’homogénéité Lunaire (“pouvoir intensif”). Illustration des alignements de centres (symbolique de l’Arbre, du Serpent, de l’Oiseau) et application à l’interprétation des thèmes (planètes qui occupent les rangs de Lune, Soleil, Mars, Pluton, dans la hiérarchisation individuelle des planètes à la naissance). Publication du tome I d’Anthologie Astrologique (éditions COMAC). Recueil d’articles parus dans les Cahiers Conditionalistes.

▶ 1996 : Réalisation d’une vidéo K7 de 45 min Aux sources de l’astrologie moderne. Dans l’esprit de l’astronome-astrologue Johannes Kepler, les significations astrologiques des planètes et des Signes sont redéfinies à partir des réalités astrométriques. Avec F. Bourdillat comme présentateur, cette vidéo K7 illustre et commente par un exemple la méthode d’interprétation synthétique du “Héros et son Ombre”.

▶ 1997 : Les éditions COMAC publient : Les Aspects Planétaires — Interprétation et Théorie (226 pages en format 15,5 × 24 cm). À l’adresse des étudiants, amateurs et professionnels, pour la pratique et la compréhension du modèle R.E.T.

▶ 1998 : Publication du Livre d’Uranus. Trois années d’écriture pour l’exploration des racines, feuilles et fruits de la fonction uranienne (représentation de la Transcendance dans les définitions R.E.T.). Analyse des mécanismes de la découverte, de la psychologie des découvreurs, de leurs mythologies anciennes et contemporaines. La fonction uranienne apparaît associée au concept du Premier, commencement d’une chronologie fondatrice. Publication, la même année, des Actes du Colloque de 1997 sur le thème : Astrologie, une Science en marche. La communication personnelle : Les fondements de l’astrologie physique sont-ils expérimentalement contrôlables ? porte sur des corrélations formelles entre les potentiels d’action des neurones et les niveaux d’énergie déterminés par les températures planétaires à leur surface et distance moyenne au Soleil.

▶ 1999 : Publication de Du Logoscope au R.E.T. en questions : Portraits-Signes. (128 pages en format 16 × 25 cm). La réponse à un test de huit fois vingt questions conduit à une lecture inédite des Signes dominants la naissance. Présenté comme un jeu, ce test est également conçu pour vérifier l’hypothèse de corrélation entre les fonctions du R.E.T. et les dominantes planétaires à la naissance.

▶ 2000 : Publication des Actes du Colloque de 1998 : Images et Représentations. Neuf communications, à partir du R.E.T., sur la Condition de l’Image, son pouvoir et ses limites de pouvoir. Article : Effets et contre-effets des images et représentations sur les faits et les idées. Publication de Représentation, Existence, Transcendance du Logoscope (Figures, fonctions, Formules). Brochure résumant les fondements physiques et mathématiques du modèle R.E.T. et ses applications.

▶ 2003 : Obtention d’une thèse intitulée La globalité en psychologie analytique et astrologie conditionaliste qui a valu à Jean-Pierre Nicola de devenir Docteur en Philosophie, mention Psychologie, de l’Université d’Honolulu des Arts, Sciences et Humanités.

▶ 2008 : Publication de Florilège astrologique 1976–1979 : éditos, articles, rubriques, portraits, éd. COMAC.

▶ 2009 : Publication de Représentation, Existence, Transcendance du logoscope, éd. COMAC.

▶ 2010 : Publication de Astrologie : définitions, COMAC.

▶ 2014 : Publication de Le ballet des coïncidences, Opéra conditionaliste, éd. COMAC.

▶ 2020 : Publication de Approche jungienne de l’astrologie, éditions du Cosmogone.

▶ 2022 : Réédition de La Condition solaire, éditions du Cosmogone.



Cet article vous a été proposé par Richard Pellard

Voir aussi :

▶ Témoignage astro de Jean-Pierre Nicola
▶ Entretien avec Jean-Pierre Nicola


Le petit livre du Taureau

par Richard Pellard

49 pages. Illustrations en couleur.

Ce livre présente et explique les trois zodiaques : celui du décor des constellations, celui de l’astrologie traditionnelle basé sur les Quatre Éléments symboliques (Feu, Terre, Air & Eau) et celui de l’astrologie naturelle basé sur les phénomènes astronomiques objectifs.

Interprétation du Taureau selon la symbolique classique et selon ses réflexes dans le zodiaque naturel (force, vitesse, équilibre) ; interprétation du Taureau en fonction des planètes dominantes ; le Signe solaire & le Signe Ascendant.

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