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Signes solaires et intérêt pour l’astrologie

Au début des années 1990, le milliardaire allemand Günther Sachs, ex-époux de Brigitte Bardot et passionné d’astrologie, s’est demandé s’il ne pourrait pas essayer de valider ce savoir par la statistique. La première idée qui lui traversa l’esprit, ce fut de se demander sous quels Signes solaires étaient nés les gens qui achetaient le plus fréquemment les volumes de la collection d’astrologie populaire la plus vendue dans son pays (l’équivalent des « Grands livres du zodiaque » aux éditions Sand en France). Pour information entre 1991 et1994, les éditions Heyne ont vendu en Allemagne 313 368 exemplaires de cette collection. Il est parti de l’hypothèse suivante : théoriquement, chacun des volumes consacré à un Signe devrait se vendre à un nombre égal à celui des autres, et en principe, chaque acheteur aurait une très nette tendance à préférer acheter un livre correspondant à son Signe solaire natal.

Il se procura les chiffres de tirage et de vente réelles des douze volumes ainsi que le nombre de naissances par Signe solaire de 1950 à 1979 et confia tous ces chiffres au très sérieux, scientifique et officiel Institut Fédéral des Statistiques de Wiesbaden pour traiter ces informations. Résultat : les ventes de chacun des volumes sont très différentes, et ces différences n’ont rien à voir, dans dix cas sur douze, avec ce que les statistiques officielles considèrent être le « hasard ».

Rappelons selon quels critères la statistique officielle désigne un résultat comme « significatif » ou non. L’écart entre la valeur réelle et la valeur obtenue est considéré comme :
- peu significatif si la probabilité de son apparition due au hasard ne dépasse pas 5 %, soit un rapport de 1/20 ;
- significatif si la probabilité de son apparition due au hasard ne dépasse pas 1 %, soit un rapport de 1/100 ;
- très significatif si la probabilité de son apparition due au hasard ne dépasse pas 0,1 %, soit un rapport de 1/1000.

Dans l’exemple que nous évoquons, seuls les chiffres de vente des volumes consacrés à la Balance et au Capricorne sont neutres (non-significatifs). Tous les autres sont « très significatifs », en positif ou en négatif. On remarque que ce sont les volumes consacrés au Scorpion (super-dominant), au Sagittaire, et moindrement au Verseau, au Cancer et aux Poissons qui se vendent le plus, et ceux consacrés aux Gémeaux et au Cancer qui se vendent le moins.

Je me suis demandé si ces résultats statistiques correspondaient aux indices de fréquentation des rubriques consacrées à chacun des douze Signes du zodiaque sur le site AstroAriana. Notre système d’administration nous donne un relevé fidèle de ces fréquentations. J’ai arrêté mon étude au 21/10/2003. En tout, 6538 personnes se sont connectées aux douze Signes… et comme par hasard, les rubriques les plus fréquentées sont celles consacrées au Scorpion (super-dominant), au Verseau et au Sagittaire et les moins fréquentées celles consacrées au Lion et au Taureau.

Bilan : dans les deux cas, le Scorpion est archi dominant, suivi par le Sagittaire et le Verseau. Question : que font les internautes français dont le Signe solaire est le Cancer et le Poissons ? À votre avis ? Et pourquoi cette énorme prépondérance statistique du Scorpion ?

Nouvelle statistique au 03/01/2004

Elle porte cette fois sur 7589 connexions sur les douze Signes (voir fig. 3). Le Scorpion reste archi-dominant (11,09 %), toujours suivi du Verseau (9,35 %). Le Sagittaire reste stable (8,27 %) au dessus de la moyenne des naissances de ce Signe (courbe en tirets). Le Capricorne remonte (8,39 %) et le Poissons plonge (5,45 %) : il est le Signe qui obtient le moins de connexions (moitié moins que le Scorpion !).

Nouvelle statistique au 09/01/2004

Elle porte exclusivement sur les 627 connexions sur les douze Signes « mythologiques » mis en ligne les 13/11/2003 et 14/11/2003, arrêtées au 09/01/2004. Le Scorpion reste archi-dominant (11,16 %), suivi du Sagittaire (9,41 %), les deux étant nettement au-dessus de la moyenne des naissances de ces Signes (courbe en tirets). Le Capricorne fléchit (7,50 %) comme le Verseau (7,18 %) et le Poissons fait une spectaculaire remontée (9,88 %). Le Taureau, la Vierge et la Balance dont les plus mauvais scores aux alentours de 6,50 %. Évidemment, cette statistique est moins signifactives que les précédentes, puisqu’elle porte sur moins de 10 % de leur total de connexions. Mais le Scorpion reste en tête du hit-parade…

Nouvelle statistique au 05/02/2005

Elle porte sur 14210 connexions sur les douze Signes (voir fig. ci-dessous). Le Scorpion reste archi-dominant (10,49 %) ; le Sagittaire et le Capricorne font un peu mieux que la moyenne des naissances (courbe en tirets). Le Lion est la lanterne rouge : il est le Signe qui obtient le moins de connexions (moitié moins que le Scorpion !).

Référence : « Le Dossier astrologie » de Günther Sachs, éd. Michel Lafon.

Extrait de la postface de Rita Künstler, statisticienne diplômée et docteur en sciences politiques de l’université de Munich, chargée des statistiques pour cet ouvrage :

« Évidemment, ce ne peut jamais être le but des statistiques que de constater des causalités par une étude d’observation, comme cela est le cas ici à de nombreuses reprises entre les Signes du zodiaque et le comportement humain. La preuve d’un rapport entre les Signes du zodiaque et le comportement humain a été apportée, fidèle aux lois de la statistique, dans toutes les études décrites dans cet ouvrage. Apres deux années de collaboration aux recherches statistiques de l’Institut IMWA, je jette, à partir d’aujourd’hui, un regard différent sur le ciel nocturne et ses astres.

Adieu l’Astrologie !

Initialement, j’avais seulement eu l’intention de comptabiliser, mais aussi précisément que possible : Qui se comporte comment ? Nous avons donc relevé ce défi et prouvé, mathématiquement et statistiquement, qu’une relation entre les Signes du zodiaque et le comportement humain existe sans conteste. Pour la première fois, l’astrologie repose sur un socle scientifique.

Ce qui me ramène à cette question que je me suis posée dès le début de cette aventure : comment se fait-il que personne — ni la science ni un État quelconque dans ce monde moderne — n’ait jamais essayé d’éclaircir ce phénomène, vieux comme le monde, de l’interprétation des astres ?

D’un côté on dépense, au niveau mondial, des millions pour des émissions de TV de bas étage ou bien, on leur accorde des subventions plus ou moins douteuses ; alors que, de l’autre, ni aucun gouvernement, ni aucune institution, ni aucune université n’avait songe a dépenser jusqu’à présent le moindre centime pour entreprendre des recherches fondamentales en astrologie, ce qui est d’autant plus surprenant que, depuis des millénaires, de plus en plus de monde croit à l’astrologie, bien plus qu’en la plupart des religions reconnues.

Le coût de notre étude se situait juste en dessous du prix d’usine d’une Porsche 911, au tarif en vigueur en 1997.

Au fur et à mesure de l’état d’avancement de notre travail, les obscures réserves qui entourent l’astrologie ont pu être percées et nous avons pu constater combien de ministres, de présidents d’université, de rédacteurs en chef des journaux influents et de responsables de gros budgets de recherche s’intéressaient à l’astrologie et à ses découvertes. Quant à le reconnaître publiquement, personne n’en a eu le courage à ce jour !

L’astrologie, c’est comme une maîtresse rouquine à l’imposante poitrine que l’on désire et avec qui on fait l’amour mais que l’on cache, gêné, devant le petit et le grand monde. Ceci me rappelle ces lignes de Heine : « Ne me fais pas honte, ma belle, ne me salue pas sous les tilleuls ; plus tard, quand nous serons à la maison, tout viendra tout seul. » Quoi de plus facile pour un play-boy !

Quoi qu’il en soit, pendant trois ans l’astrologie fut pour moi une compagne mystérieuse dont tout restait à découvrir. J’étais fascinée par l’idée de soulever son voile car il cachait son mythe ou sa vérité.

Notre travail s’achève à présent, et avec lui notre rôle prend fin. Un rôle bref comme un battement de cils, comparé à l’existence éternelle des étoiles et des symboles.

Au risque de décevoir des amis et des journalistes qui n’ont cessé de me bombarder d’hypothèses, de propositions et de questions : non, je ne fonderai pas une Nouvelle Astrologie, ne créerai pas un fonds pour l’astrologie et ne me lancerai pas dans des études faustiennes d’astronomie.

Je retournerai plutôt aux étoiles de la photographie dont les lignes courbes sont sensiblement plus excitantes que celles des statistiques les plus osées…

Astrologie-mes respects

Astrologie-merci

Astrologie-à Dieu. »

Les Signes solaires des astrologues

Voici vite fait une petite stat que j’ai fait à partir des Signes solaires de 143 astrologues fortement « impliqués » (ayant écrit plusieurs livres, articles, conférences), etc. sur l’astro. Le Scorpion arrive toujours dans le peloton de tête, mais il est nettement devancé par les Gémeaux… Voir graphique ci-dessous.

Quant à Günther Sachs, il est bien entendu né sous le Signe du… Scorpion (14/11/1932 à 3 h 00 TU à Mainberg, Allemagne selon une source inconnue) :

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quels sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffres et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

Le grand livre du zodiaque

par Richard Pellard. 180 pages. Illustrations en couleurs

Ce livre présente et explique les trois zodiaques : celui du décor des constellations, celui de l’astrologie traditionnelle basé sur les Quatre Éléments symboliques (Feu, Terre, Air & Eau) et celui de l’astrologie naturelle basé sur les phénomènes astronomiques objectifs.

Au sommaire : le zodiaque des constellations (zodiaques suméro-chaldéens, origines du zodiaque, constellations et Signes, bestiaire de l’abbé Pluche, précession des équinoxes) ; le zodiaque traditionnel (interprétation de la symbolique des 12 Signes) ; du zodiaque traditionnel au naturel (ressemblances & dissemblances) ; le zodiaque naturel (écliptique et bande zodiacale, zodiaque des déclinaisons & photopériodique) ; interprétation des 12 Signes et de leurs réflexes (force, vitesse, équilibre) ; interprétation des 12 Signes en fonction des planètes dominantes ; le Signe solaire & le Signe Ascendant. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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