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| Publié le : 1er février 2002
R.E.T. et mythologie
Traçons un quatrième cercle sur la représentation du R.E.T. Son centre est Pluton, et sa circonférence passe par le centre de Mars. Ce quatrième cercle figurera mythiquement la Terre et va nous aider à comprendre, grâce au R.E.T., le pourquoi et le comment de bien des mythes et réalités...
Tout en bas, au plus profond, au centre de la Terre, bien en-dessous de l’écorce terrestre, se trouve le domaine de Pluton... Les profondeurs nous inquiètent et nous fascinent. Mythologies et religions y ont situé leurs diables et dieux justiciers (Hadès dans la mythologie hellénique). Qu’arrive-t-il aux âmes des défunts enterrés ? Mystère intégral ("tT", maintien de la Transcendance). retournent-elles à d’angoissantes et primordiales multitudes, tandis que les corps ("eE", maintien de l’Existence) se décomposent et disparaissent par voie saturnienne ("tE", le matériel transformé en invisible) pour refertiliser la terre... ou se réincarner ( ?) par voie neptunienne ("eT", l’invisible se matérialise). Qui juge, au fond, de leur existence terrestre ? Les profondeurs sont obscures, denses, énigmatiques. Mars ("eE") évolue, lui, au niveau de l’écorce terrestre... si l’on peut dire, et on le peut, puisque notre démarche actuelle est purement mythologique ! Il est le gardien des luttes nécessaires à la survie, à l’inéluctable dualité de nos existences : il faut s’affronter avec la Nature (duel) et en même temps échanger avec elle (duo). La vie concrète est un combat de tous les jours, et Mars "eE" maintient ces indispensables combats, sans s’interroger sur les fins ultimes et profondes ("non-T"), sans idéaux ni buts clairs ("non-R"). La vie à ras de terre, absurdement efficace. Etonnons-nous qu’on ait fait de Mars le dieu de la guerre... Le Soleil ("rR"), enfin, est "en haut". Au-dessus de toute contingence terrestre, surplombant orgueilleusement les tumultes de l’action et l’obscurité des profondeurs. Il cristallise nos idéaux, modèles normalisateurs, besoins d’unicité, nos aspirations à nous "élever". Culte des dieux, des chefs et des héros uniques, exemplaires, lumineux, aux antipodes de ce que nous projetons dans les entrailles de la Terre. Quel théologien a jamais placé Dieu dans une sombre caverne souterraine ? Texte extrait du Manuel d’astrologie universelle, éd. Dervy, 1993. Voir aussi : Voir aussi : A propos du Logoscope...
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Richard Pellard
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Osiris, isis et Horus
jeudi 5 juillet 2007
par Christophe salut Les mythes recèlent d"étonnantes réferences aux réalités astronomiques. Les choses aussi, le plateau de gizeh en est un exemple. Imprimé dans les 3 pyramides et le sphinx, notamment, d’après un écrivain british (hancock), la position du ciel en 10500bc avec le lion au point vernal levant à l’est, Orion à son plus bas (9°) au sud, les trois pyramides calquant la ceinture d’orion, le nil à l’est symbolisant la voie lactée. La précession des équinoxes étant le reférent astronomique semble t’il majeur avec sa "grande année" d’environ 26000 ans et ses multiples et diviseurs (72), le pas d’un degré précessionnel, un signe traversé = de 30°, 2160 ans, etc. Je me demande si quelque part sur la terre il n’existerait pas un témoignage du logoscope... Tant qu’on y est, période poissons permet, continuons a rêver structure/energie. Les dimensions de la grande pyramide correspondent à la circonférence et au rayon polaire de l’hémisphère nord de la terre à une échelle réduite de 1:43,2. Un journaliste ricain (hoagland), très imaginatif, (un "t" dominant lui irait bien) fait son beurre avec, entre autre, la fameuse "façe de Mars" et ses environs. Un rapport avec les tétraèdres et son pendant mathématique étant sous-jacent à la géométrie du lieu. Le fameux rapport d’angle de 19.5 étant d’après lui très présent dans nôtre système solaire et une possible unification par les théorèmes appropriés ; seraient vecteurs d’une source d’énergie mélant gravitation et électromagnétisme. Je me doute que c’est du réchauffé... Appliquons l’outil ret aux dimensions (pas forcement limité à l’espace). Une seule dimension, c’est simple, une ligne (de conduite), un "point" de vue. Le dessin du soleil évoque plus ou moins cette caractéristique (un point dans un cercle). Bien que l’idée du plan pointe déja avec sa bi-dimensionnalité. Admettons que le "R" évoque le plan avec ses deux repères pour définir. La "3d" qui fait fureur en graphisme, doit s’apparenter au "eR" de vénus. Je crois que Christine st-pierre en avait causé dans un antédiluvien numéro des cahiers cond. Notre Mars, régulateur central, ajoute la troisième. Nous voila donc dans un monde surdimensionné, et plus complexe dans ses repères. La seule dimension qui reste, pour compliquer la sauce serait donc le temps (intronisée quatrième dimension). Mais le "T" a plus d’un tour dans son sac, puisqu’il évoque le multiple. La progression facile un, deux, trois est obsolète. C’est un, deux, plusieurs... a+. Répondre à ce message
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