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| Publié le : 29 octobre 2003
2. Typologies : le Taureau à rebours
Typologie de Carl-Gustav JungDissident-rival de S. Freud, largement son égal en notoriété, C.G. Jung a produit sa typologie. Elle combine l’extraversion et l’introversion à quatre fonctions psychiques fondamentales : la sensation et l’intuition, irrationnelles le sentiment et la pensée, rationnelles. "Extraversion signifie orientation de la libido vers le dehors. J’appelle extraverti un rapport tel du sujet à l’objet que l’intérêt subjectif se meut positivement vers l’objet... En un certain sens, c’est l’acte de transfert de l’intérêt du sujet en l’objet... En l’état d’extraversion le sujet est fortement, mais non exclusivement, conditionné par l’objet. L’extraversion est active quand elle est intentionnelle, voulue par le sujet ; passive, au contraire, quand c’est l’objet qui l’obtient par force, attirant l’intérêt du sujet même malgré lui". "J’appelle introversion le mouvement de la libido vers le dedans du sujet. Ce fait traduit un apport négatif du sujet à l’objet. L’intérêt ne va point vers l’objet, mais s’en retire et revient sur le sujet... elle est active, si le sujet veut, dans une certaine mesure, se fermer à l’objet ; elle est passive, si le sujet est incapable de ramener à l’objet la libido qui s’en retire". Ces définitions données par C.G. Jung sont extraites de son ouvrage les "Types psychologiques", indispensable au bon praticien de la typologie. Nous les complétons par quelques notes sur les fonctions psychiques :
Avec l’extraversion et l’introversion, on obtient huit types :
Souvenez-vous de l’évolution des quatre quartes zodiacales et du code que la fonction "pensée" a déduit de la perception des durées : ++, +-, -+,—. On applique la typologie de Jung à ce schéma dans la mesure où l’on admet la possibilité d’un classement des quatre fonctions. En allant de la fondation à la toiture, de la perception par voie consciente à la perception par voie inconsciente, la première quarte hérite de la Sensation, la deuxième du Sentiment, la troisième de la Pensée, la quatrième de l’Intuition. Le plan psychologique n’étant pas le reflet passif du neurologique, puisqu’il intègre d’autres dimensions, la typologie Jungienne, pas plus que les autres typologies psychologiques, ne saurait entièrement coincider avec les formules du zodiaque réflexologique. Toutefois, le caractère systématique de cette typologie convient à des similitudes approchées. L’on peut dire, par exemple, que les formules neurologiques tendent à privilégier certaines fonctions psychologiques, celles indiquées par C.G. Jung témoignent de :
Ces correspondances permettent de mieux fonder les définitions de C.G. Jung et d’en élargir la signification. L’extraversion étant une "irradiation" (croissance, facteur +), l’inhibition une concentration (décroissance, facteur -), la formule F-V+ du Taureau favoriserait la Sensation sous son double aspect d’extraversion et d’introversion. Ce qui explique que l’on a toujours eu du mal à classer le Taureau dans l’une de ses deux rubriques. Taureau en Sensation Extravertie Il a le sens objectif des réalités. Son savoir est le fruit des objets qu’il jauge concrètement ou esthétiquement en les situant dans leur contexte sans recours à un concept particulier. Sa philosophie est dans les nombres et les mesures des forces, dans leurs transformations, leurs équivalences, leurs rapports. Il n’a pas forcément besoin d’un système. D’abord vivre, expérimenter l’objet, puiser dans la richesse des matières qui s’offrent à ses sens aiguisés. "Il recherche intentionnellement la jouissance concrète ; de même dans sa moralité. Car la vraie jouissance a sa morale particulière, sa modération, ses lois spéciales, son dévouement, son esprit de sacrifice". (C.G. Jung). Sensuel qui peut parvenir à un très haut degré de pureté esthétique. On lui trouve l’aptitude au plaisir, le goût pour la gaudriole, la bonne table et la bonne chère, n’excluant pas le raffinement dans les contacts, les palpations du regard. Il n’a pas forcément besoin de sélectionner. Chaque chose se définit par son réel en forme, son, couleur, odeur, saveur, mouvement. Pour reconnaître un champignon, une planche bien coloriée ne suffit pas, ni même la photo. Il faut être en forêt, sur le terrain, dans la saison, observer son environnement, tenir le spécimen dans sa main, apprécier sa forme, son odeur et, pour certaines espèces, mordre un peu de sa chair, puis chez soi, étudier les spores, pendant que l’on prépare l’ail et le persil. Il est difficile de dégager ce genre de Taurien des explications réelles et concrètes. Tout s’ordonne par le climat, les besoins et les pressions matérielles, la physico-chimie et ses affinités. Le déréglé est fixé à l’objet dont il est l’esclave ou le tyran. Il peut être sans scrupule, chicaneur, vétilleux, vulgaire ou plus subtil qu’un Dracula. Il oppose un matérialisme épais ou un épicurisme amusé aux croyants comme aux raisonnements, tous marchands de vent, bailleurs de sornettes et calembredaines. Lui aussi se fie à l’événement, mais ce n’est pas le degré d’intensité "objective qui le guide, c’est celle qu’il ressent". "On comprend donc qu’il n’y ait aucun rapport proportionnel entre objet et sensation, mais un rapport non proportionnel et tout arbitraire" (Jung). Ces critères de réaction n’étant pas dans les mensurations que l’on peut prendre du monde objectif, il est, le plus souvent, incompréhensible à lui-même comme aux autres. Par l’introversion, il paraît retiré du monde, non concerné, et cette attitude prend les aspects du flegme, de la bienveillance, d’une passivité qui appelle facilement le despotisme d’autrui. On peut le soupçonner d’inciter inconsciemment son entourage à l’agresser, le secouer, lui infliger de petits sévices tels qu’il puisse se nourrir des résonances qui lui en restera. Les caresses font aussi bon office. Son corps physico-psychique est un terrain d’expérimentations. Il peut avoir des pratiques bizarres : mettre de la groseille sur une tartine de camembert, déguster le tout en le trouvant parfaitement immangeable. C’est un irrationnel. A l’occasion d’une bénigne maladie, il voyagera dans sa fièvre : un fleuve de lourdeurs rapproche les murs, son corps et son lit ne font plus qu’un vaisseau sous des nues opaques. La fièvre tombe et le réel redevient banal. Avec la sensation intériorisée, il y a toujours moyen de changer les peines riens de la vie en phénomènes mythiques : "... il se meut dans un monde mythologique où hommes, animaux, chemins de fer, maisons, fleuves et monts prennent l’aspect de dieux cléments ou de démons malfaisants..." (Jung). Si la pensée compense ses perceptions, la raison objective l’incite à contrôler l’impression de morbidité qu’il retire à comparer ce qu’il ressent à ce qu’il constate réellement. Mais, nous dit Jung, s’il est fidèle à son irrationnel, "le monde objectif ne sera pour lui qu’apparence et comédie". Il est donc parfaitement logique de trouver, dans la galerie des Taureau, de grands irrationnels mystiques, anti-matérialistes, ou traitant la matière comme une idée particulière : le philosophe et religieux Berkeley, le philosophe et poète théologien Soren Kierkegaard, le géologue théologien paléontologiste Teilhard de Chardin, le sage Krishnamurti. Il n’était pas nécessaire pour justifier la présence de ces grands de l’idéalisme de mettre le Taureau sens dessus-dessous par quelque artificieuse logique. Il reste Sensation... Extravertie, c’est Karl Marx, Introvertie, c’est Krishnamurti... Ceci dit, la typologie Jungienne est d’un maniement difficile, en raison même de sa complexité, les fonctions se soutenant ou s’affrontant. De plus, elle défie souvent les apparences, le diagnostic exigeant une compétence critique peu courante. A propos des corrélations des types Sensation avec les formules neurologiques, il me paraît intéressant de signaler que le type "Sensation Introvertie" est parmi les rares qui sortent du portrait commun du Taureau pour en saisir la formule inadaptée. Les moyens de défense de ce type rappellent indiscutablement celles de la "faiblesse d’excitation et inertie d’inhibition" : résistance, entêtement accru, vengeance sournoise par un travail de sape en profondeur, l’adversaire est brisé par l’effondrement des bases qui le portaient. C’est le type du Taureau vache mais régulier. Typologie de KretschmerSi vous n’êtes pas exercé au criticisme recommandable de la pensée scientifique, il doit vous paraître naturel, conforme au bon sens le plus évident, de lier l’aspect physique aux traits psychiques. En science, tout se démontre, votre conviction ne suffit pas. En dépit du bon sens, l’expérience empirique montre qu’on ne saurait déduire de l’examen d’un visage, cadre et vestibules, toute la dynamique et la problématique d’une personnalité. Le plan morphologique témoigne donc du psychologique mais ne l’inclut pas, c’est un trop petit chapeau pour une grosse tête. Il se produit un événement scientifique remarquable chaque fois que des mensurations précises concernant le corps, sa taille, son poids, ses angles ses courbures, ses rapports, révèlent des constantes conjointement à celles d’une analyse des constitutions psychologiques Les corrélations obtenues par ces méthodes sont toujours statistiques... Parmi les classifications somato-psychiques, celle de Kretschmer, quoique dépassée, est fréquemment utilisée par les praticiens typologistes. Nous retrouvons un quaternaire avec, pour les types morphologiques :
Pycnique Le terme vient du grec pucnos qui veut dire épais. Il désigne un sujet à poitrine courte et bombée, avec un tronc massif, un ventre bedonnant, des épaules en dôme, des bras relativement grêles, aux chairs molles, sans relief osseux ni musculaire, aux mains et aux pieds courts et potelés. Le crâne, la poitrine, l’abdomen, frappent par le grand développement du périmètre. Le tronc, empâté, adipeux, contraste avec la gracilité relative des membres, de leurs extrémités et attaches. Epaisseur des formes, tassement, mollesse, prépondérance des dimensions horizontales. Type grassouillet avec tendance aux dépôts graisseux autour des hanches et du cou. Tête enfoncée dans les épaules, penchée en avant et de forme pentagonale. Le profil est droit, le front haut et dégagé, bombé. On note une calvitie luisante, la boule pure. Et des petits yeux enfoncés dans les orbites, "autour d’un nez court et peu saillant". Leptosome Le terme vient du grec leptos qui signifie mince. Il désigne en effet un sujet diminué en épaisseur, sans détriment des longueurs. Amenuisement général des formes, silhouette angulaire et verticale. Réduction de tous les périmètres, diamètres transversaux et antéro-postérieurs. L’Honorine de César (Pagnol) "maigre comme une bicyclette" est leptosome ainsi que Don Quichotte (Sancho Pança est pycnique). Peau fine et pâle. Cou long du cygne. Profil en lame de couteau, visage en toupie. Poitrine plate, "aux côtes obliques, avec un abdomen rétracté, ou flasque et mal sanglé... aspect noueux des articulations, mains et pieds effilés... crâne médiocre... tour de tête moyen... front généralement bas et étroit sur lequel empiète une chevelure épaisse et dure... faible développement de la barbe" (M. Verdun). Athlétique Squelette puissant et forte musculature, au relief parfois exagéré. L’aspect massif apparaît surtout dans les clavicules volumineuses, dans les articulations et quelquefois aussi les mains énormes. Visible également au visage par la proéminence des pommettes et des arcades sourcilières. Mâchoire forte, thorax puissant, ventre tendu, hanches étroites. Type du costaud au cou de taureau, robuste et bien râblé. Large face et lèvres charnues. L’athlétique est aussi large que grand. Dysplastique On répertorie ici tous ceux dont la plastique est singulière en taille épaisseur, minceur et autres critères, celui de l’harmonie des proportions étant privilégié. Rubrique ouverte aux nains, géants, phénomènes en marge des types courants et de la statuaire grecque. Les types morphologiques de Kretschmer se repèrent par des données anthropométriques exigeant l’emploi du pied à coulisse, du compas, du rapporteur mètre de couturière, du spiromètre et fins outils aussi savants. A partir de quoi, l’on est enfin autorisé d’affirmer si oui ou non la largeur des épaules multipliée par 100 et divisée par la circonférence thoracique, se trouve en rapport avec l’humeur triste ou gaie de la personnalité mensurée. Docteur psychiatre, E. Kretschmer avait observé une étonnante propension des "constitutions pycniques à la psychose circulaire (cycle alternant d’états de dépression et d’excitation), psychose qualifiée aussi de "maniaco-dépressive". Les leptosomes et les asthéniques qui en accusent les traits, dominaient plutôt chez les schizoïdes, ces êtres qui, selon la racine du mot qui les désigne, ont rompu le contact d’avec l’ambiance pour rester dans un quant à soi de confusion, de rêve, de douleurs ou de constructions incommunicables. Les comportements maladifs psychotiques, ne sont que des affections morbides de conduites normales. Des paliers successifs, plus ou moins sensibles rattachent les manières communes aux formes pathologiques ou "géniales". Les deux tempéraments de base se graduent conventionnellement en trois formes échelonnées, suivant la vieille désignation psychiatrique. Les pôles d’humeur du cyclothyme sont la gaieté et la tristesse. Dans cette grande famille, aussi ouverte que celle des extravertis, il y a ceux qui passent alternativement de l’exubérance à la dépression suivant des durées variables d’enthousiasme et de découragement. Il y a les alternances discrets à dominante gaie ou triste. Le rythme général des cyclothymes varie d’un individu à l’autre. Les gais ont des réactions vives, rapides, les tristes dépressifs sont lents, lourds et pesants. Joyeux ou morose, le cyclothyme présente moins de discontinuité dans sa conduite extérieure. Il répond opportunément, en adapté, aux situations extérieures et aux expériences internes, à la joie et à la douleur. De même, sa motricité est facile, appropriée aux circonstances et aux impulsions. On rapproche le cyclothyme de l’extraverti qui "vibre à l’unisson avec l’environnement humain". Les mélancoliques cyclothymes n’échappent pas à cette sympathie ou syntonie. Bien que solitaires, ils demeurent accessibles et un bon geste, un clin d’œil à la vie, les touchent, preuve qu’ils n’ont pas perdu le contact, trait essentiel de ce tempérament. Quelle que soit leur humeur habituelle, les cyclothymes tendent à se tenir en communication constante avec le monde extérieur et avec le présent : "ils se montrent ouverts, sociables, naturels et spontanés dans toute leur conduite, et cela, soit qu’ils se livrent à des entreprises audacieuses, soit qu’ils s’abandonnent à une vie contemplative, à l’abri de tout effort" (H. Laugier, "Les Types Humains". Hermann & Cie 1937). Leur fibre d’intensité se manifeste "par un exquis sentiment de la nature, et une fine compréhension de l’art, par un style personnel plein de goût et de mesure, par le besoin de s’attacher passionnément à certaines personnes, par une susceptibilité exagérée aux ennuis, aux laideurs et aux frictions de la vie quotidienne ; chez les types les plus grossiers..., cette même hyperesthésie s’exprime par des accès de rage et de colère furieuse. Elle peut se traduire aussi par la crainte des changements, par le penchant à la solitude, par la préférence accordée aux livres, plutôt qu’à la compagnie des hommes, par une grande timidité". (H. Laugier). On classe dans l’insensibilité les attitudes de cynisme, de je m’en fichisme, morgue, flegme de roc, fermeture à l’humour, rigidité mentale, stoïcisme, intolérance, etc. Mais l’iceberg bouillonne de ferveurs secrètes, d’extases et d’implosions mêlées. Ce sont des introvertis, des penseurs, des ironistes cinglants, des poètes maudits et maudissants, des artistes ombrageux et funambulesques. Ils font les chercheurs d’impossible ou les grands découvreurs, les doctrinaires, les fanatiques, les "Savonarole, Calvin et Robespierre ou bien Schiller, Erasme, Spinoza, Copernic, Pascal, Newton..." (M. Verdun). En politique ils vont jusqu’au bout de leur système et forment des projets de rebâtisseurs du monde que la cyclothymie collective fait généralement échouer. Leur rigueur et leur esprit méthodique s’associent sans gêne à la violence et la subtilité. Ils sont lyriques, poignants, pathétiques et font pleurer à chaudes larmes les pycniques qui vont écouter leurs pièces ou lisent leurs mémoires douloureuses. Les sciences comptables, juridiques, mathématiques, métaphysiques, abstraites, exactes ou utopiques, les font rêver, penser et sévir. Du point de vue moteur, "les réactions sont inadéquates aux excitations, trop rapides ou entravées, quelquefois paresseuses ; une rigidité aristocratique chez les uns, une simple raideur chez les autres, semblent enrayer les mouvements" (H. Laugier). En comparant les constitutions physiques aux psychologiques, dans un échantillon exemplaire (M. Verdun) :
On ne sait pas ce que sont devenus les autres, mais en gros comme en maigre, plus souvent qu’une fois sur deux, une morphologie épaisse (bréviligne) indique la cyclothymie, une morphologie mince (longiligne) la schizothymie. Pour les râblés, la proportion tombe à 1 pour cinq et elle est indicatrice de "schizothymie". Moralité : on peut, statistiquement, juger les gens sur la mine. A la condition de se défier de son absolu : il y a bien une corrélation entre la structure du corps et le caractère mais elle n’est pas vraie à 100 %. On n’a pas forcément le corps qui va à l’âme, et vice-versa. Il y a des modes pour les constitutions comme pour le reste. Dans le milieu astro-psychologique de nom et de renom, les marginaux, les mal-vus et rejetés, sont qualifiés de "schizo" s’ils gênent au bon fonctionnement de l’astrologie du présent par leurs prétentions mathématico-rigoureuses. La mathématique c’est la mort. On le dit quand on est bien dans sa peau et mal dans son squelette. Que faire de la typologie de Kretschmer pour un Taureau ? Il y en a des gros et des maigres, des mous, des longs et des costauds. Les "cyclothymes" sont manifestement des V+ (vitesse, rapidité d’excitation et labilité des réponses aux sollicitations). Les schizothymes peuvent être Force d’Inhibition F- ou manque d’excitation f+ avec une morphologie de musclé ou d’anémique. Par des méthodes objectives, dans un esprit de clinicien-praticien digne d’un Kretschmer, il serait possible d’établir les proportions de V+, F+, f+ d’un large échantillon de sujets du Signe. Anti-astrologues et astrologues névrosés par une conception schizoïdique de la réalité astrale veulent du percutant, du dominant, du tout ou rien. Si les Tauriens ne sont pas tout gros ou tout maigre, il n’y a pas de signe. La réalité est une proportion. Le portrait-robot, la moyenne, utilise une cyclothymie du cœur, une schizothymie de l’esprit. Le Taurien, par la chair et l’affectivité, est accordé au monde : il en est le bison, le ravin, la feuille et l’ouragan. Si son jardin va, tout va. Par l’esprit, il construit des systèmes qui expliquent cet accord, tentent de l’abstraire, de lui donner le crédit des formules éternelles et le cadre des exploitations rationnelles du réel. Notes : (l) Jean des Vignes Rouges, "Encyclopédie de psychologie appliquée à la conduite de la vie". Editions J. Liven 1945. (2) M. Verdun, "Le Caractère et ses corrélations". Editeur J.B. Baillère & Fils, 1950. Article paru dans le n° 13 des Cahiers conditionalistes (juillet 1986). Cet
article vous a été proposé par :
Jean-Pierre Nicola
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