Association pour la Recherche et l'Information en Astrologie NAturelle

Prèsentation Qui sommes nous ? Nous écrire S'inscrire à ARIANACours & SéminairesPlan du site Outils Calculez votre thème Thème du jour Outils Flash Ephémérides graphiques Communiquer Forums des articles Divers Annuaire de liens Statistiques du site Administration du site
Syndication










Rechercher


2. Esotérisme du conditionalisme Vous êtes ici : Accueil Documents Pour connaisseurs Réflexions conditionalistes
Publié le : 18 octobre 2004
2. Esotérisme du conditionalisme



Bien que le S.O.R.I. ait été découvert par le R.E.T. appliqué aux significations traditionnelles des Maisons, pour la majorité des conditionalistes celles-ci n’en témoignent, pratiquement, que d’une façon purement indicative, plutôt qu’une tendance : une possibilité qui se réalise ou non selon le contexte extra-astrologique. L’Intégration ne se piège pas dans un horoscope. En revanche, celui-ci pourrait bien rendre compte, mieux que tout autre référentiel (Sujet ou Objet) de l’univers de la Relation puisqu’il est lui-même une image de la relation Terre-Homme-Ciel.

En résumé, que ce soit pour le Zodiaque, les Planètes, leurs aspects ou les Maisons, l’Homme du dedans est partout présent dans l’astrologie conditionaliste. Il est présent en tant qu’intégrateur de l’externe... mais sans doute nous reproche-t-on un peu trop d’externe et de conditionnement. Pour l’externe astrométrique, comme nous l’a rappelé Richard Pellard, les premiers astrologues en commençant par les sumériens étaient prêtres, astronomes et astrologues tout à la fois.

Gérard Simon a lui-même parlé de conditionnement astral et d’astrologie naturelle pour définir les conceptions astrologiques de Kepler astronome, astrologue et métaphysicien mystique. Pour le reste... Pavlov n’est pas mon maître à penser. Je n’ai retenu de son œuvre que les règles de construction d’une typologie qui, selon lui, rejoint le quatuor d’Hippocrate : le Colérique, le Sanguin, le Flegmatique et le Mélancolique, encore en usage dans certaines écoles astrologiques. Les processus combinés dans les formules réflexologiques ont été découverts par l’observation des réponses. Quand il s’agit de dressage, le Colérique est maltraité ou conditionné en conséquence pour devenir Flegmatique, le Sanguin Mélancolique, le Flegmatique Sanguin selon la demande des éducateurs ou des dresseurs. Chaque tempérament s’auto-conditionne spontanément suivant ses forces et ses faiblesses. Le conditionnement par dressage, en allant à l’encontre du tempérament ou en exigeant une surenchère, impose la répétition systématique et l’appel à des stimulations (récompenses, punitions).

La critique la plus fréquente adressée à Pavlov et ses héritiers est tout entière dans la formule "On n’est pas des chiens". A ce compte-là, on devrait trouver dévalorisant d’être du Taureau, des Poissons, du Bélier, du Crabe ou de la Chèvre.

A propos de cette critique animale, Jean-François Le Ny écrit : "Il faut rappeler en premier lieu que ni Pavlov ni la psychologie du conditionnement n’ont jamais songé à sous-estimer la différence considérable qui existe entre les conditionnements simples et les activités supérieures humaines. Ce qu’ils tiennent à mettre en avant c’est que le conditionnement élémentaire, et la possibilité d’empêcher, de perturber, d’inhiber celui-ci appartiennent au même titre à l’homme, et qu’il existe des interactions entre l’un et l’autre. Ce sont ces interactions qu’il faut étudier. Chez l’homme conscient, les lois du conditionnement classique ne disparaissent pas ; elles prennent leur place dans des activités plus complexes, généralement en se subordonnant à des processus supérieurs. La façon dont ces derniers masquent ou modifient le jeu des lois élémentaires est par elle-même extrêmement révélatrice".

Dans la corrélation des phases et du rapport des durées ou des présences nocturne/ diurne, avec le Sens des contraires (Signes équinoxiaux), le Sens des combinaisons (Signes médians), le Sens des ensembles (Signes solsticiaux), le complexe intègre le simple... Tout comme l’interne intègre l’externe, le S.O.R.I. est plus complexe que le R.E.T. qu’il intègre, et le R.E.T. plus complexe que le Zodiaque. L’adage "Le sage domine les astres" recommande à un complexe d’activités supérieures (le sage) de gouverner un réseau plus simple d’activités inférieures (les astres). C’est pourquoi, comme je l’ai dit plus haut, la réduction du thème au Sujet n’est pas spirituelle... elle exclut - puisqu’il y a identité - le dedans intégrant le dehors, le complexe intégrant le simple.

Quand on n’intègre pas le simple on est sûr de se casser la figure dans le complexe. Je peux dire à ceux qui ont besoin de résultats concrets pour être convaincus, que le zodiaque des forces F+, F-, f+, f-, est plus facile à pratiquer dans une consultation que les Qualités Elémentaires, et que dans une comparaison de thèmes, les forces et les phases peuvent être plus explicites que les aspects Soleil-Lune ou Mars-Vénus, de toutes façons, insuffisants en soi.

Note : A ceux qui éprouvent beaucoup d’aversion à déduire des comportements humains de la physiopsychologie animale... et qui tiennent les travaux de Pavlov pour le fruit d’un matérialisme borné, je suis heureux de signaler qu’ils trouveront dans l’oeuvre d’un psychologue français, Frédéric Paulhan (21 avril 1856 - 14 mars 1931), une typologie plus riche que celle de Pavlov, également fondée sur les processus d’excitation et inhibition... considérés, non plus comme des processus neurovégétatifs, mais comme des Eléments de l’Esprit. Dès son premier ouvrage, L’Activité mentale et les éléments de l’esprit (1889), antérieur aux Réflexes conditionnés de I.P. Pavlov (1903) F. Paulhan analyse les manifestations de l’excitation associative et de l’inhibition extinctive sur l’activité, les perceptions sensorielles, la pensée. En termes différents du conditionalisme (tous ne sont pas pavloviens), il traite de l’induction, des phases égalitaire, paradoxale, ultra-paradoxale, et, par ce qu’il en déduit sur les lois de l’Esprit, il conçoit une synthèse (généralisation d’un Ascendant Gémeaux, Saturne au lever) d’un niveau supérieur en spiritualité aux réductions peu cosmiques de l’astro-freudisme. Dépassement possible, à condition de sortir d’un référentiel "Sujet" qui n’intègre pas l’externe mais le nie.

Le langage de Paulhan, de Pavlov, du conditionalisme, n’est pas suffisamment "Sujet" pour séduire les modèles individualistes mais sans sa part d’objectivité, il ne pourrait pas s’aventurer dans les voies de la Relation et de l’Intégration. Dans ce colloque de débats et de recherche de synthèse, celle de Paulhan n’aurait pas démérité de l’esprit astrologique :

"L’homme est une sorte de foyer où l’univers se rencontre pour s’organiser. Les choses les plus éloignées, celles qui dans la nature n’ont entre elles aucun rapport appréciables, sont ainsi rapprochées, mises en relation et convergent enfin vers une même fin... Tous nos actes impliquent ainsi la convergence et la réunion d’un nombre plus ou moins considérable de phénomènes physiques qui, sans l’homme, restaient, non pas peut-être sans action réciproque, mais sans action appréciable. Ici les "relations externes" dépendent des "relations internes" et se modèlent sur celles-ci" (Les Eléments de l’Esprit. 1889).

Voilà qui, j’espère, soulagera les consciences qui n’aiment pas les chiens de Pavlov. Mais, pour plus spirituelle qu’elle soit, la référence à Paulhan ne changera rien aux définitions du zodiaque réflexologique.

D’autres philosophes, psychologues, neurologues, physiologistes, ont traité de l’excitation et l’inhibition avant ou après Paulhan et Pavlov. L’originalité de Pavlov est d’avoir établi la réalité de ces processus par des méthodes scientifiques (qu’on les approuve ou non). Celle de Paulhan est de les avoir généralisé dans un système philosophique large et structuré.

Pour parler ou communiquer ses impressions sur des réalités en principe contradictoires comme l’interne et l’externe, le complexe et le simple, et dire que ces couples de contraires ne font qu’Un... il faut un minimum de langage subtil. Le mieux serait même de se taire et de sourire (avec ou sans condescendance) aux ignorants... mais l’on peut aussi, cela se constate, enseigner la subtilité et le raffinement par un maximum de vulgarité. Mieux le message est caché, plus il a de chance d’attirer le subtil. Quelle que soit la méthode, pour un conditionaliste, elle est généralement paradoxale et identifiée, à ce titre, à la famille des Signes au centre (notez-le) des quartes zodiacales.

Mais imaginons un ésotériste soucieux de communication. Comme un voyageur itinérant par la crête d’une chaîne de montagnes, il voit en même temps les deux versants opposés : Sud et Nord, Chaud et Froid, fertile et stérile, verdoyant et rocheux, de pente douce d’un côté, de précipices de l’autre. Pour expliquer aux habitants des vallées des deux versants qu’il n’y a qu’une montagne, qu’une réalité, l’homme des crêtes dispose de plusieurs langages : l’allégorie, les Figures, les Nombres et les Symboles auxquels on reconnaît la vertu exceptionnelle d’exprimer des vérités contradictoires.

Permettez-moi, ici, de donner mon opinion sur les prodiges que l’on prête au langage symbolique. On peut mentir, se tromper, rêver, défendre des idées fausses ou partiales, autant avec des mots qu’avec des symboles. Croire à une supériorité infaillible d’une langue sur l’autre, revient à dire que l’on fait de bonnes affaires en parlant anglais, de la philosophie exemplaire en allemand, du bon Molière en français. Il y a la langue, claire ou à double-sens, et il y a ceux qui savent ou ne savent pas se servir de la clarté ou de l’ambiguïté.

C’est d’ailleurs parce qu’il y a des utilisateurs de tempéraments diversifiés que les Symboles, en dépit de certaines constantes, ont des significations différentes, voire incompatibles... n’était-ce l’affirmation révélée, commode à défendre qu’un symbole ne peut pas être gêné par l’incohérence. Toutes les Traditions ne font pas une Tradition simple et uniforme, elles ont aussi leur Tour de Babel, leurs écoles et leurs conflits. L’Histoire des Religions ne donne pas une illustration édifiante de l’amour universel.

Puisque les Traditions connaissent, dans leur logique interne, des changements historiques sans perdre le fil, on peut supposer qu’elles sont évolutives et qu’on peut, sans trahir l’originel lui apporter du nouveau, dans la forme ou l’entendement. Luc Benoist, quoiqu’avec des réserves (l’adaptation à une voie nouvelle n’est pas plus facile, dit- il, que l’acceptation consciente, l’approfondissement de l’ancienne) prend finalement le risque :

"Quand une voie traditionnelle, sans perdre l’efficacité de ses rites, n’offre plus de méthodes connues de réalisation, il est légitime que ceux qu’anime une vocation suivent une voie différente, puisque, au regard de l’ésotérisme, il n’y a pas de "conversion" , mais la reconnaissance, sous une forme actuellement plus accessible, d’une éternelle et unique vérité".

Dans ce qui suit, que l’on peut considérer comme la partie illustrée de cette communication, je ne vais pas faire le tour de tous les symboles, emblèmes, nombres, allégories de toutes les Traditions, mais seulement celui des symboles fondamentaux réactualisés par les méthodes et les représentations de l’astrologie conditionaliste.

Globalité

Le premier des symboles est celui de la globalité, non pas de l’Un simple, mais de l’Un en tant que totalité. Elle se représente par un cercle ou des cercles concentriques. Le zodiaque "cercle de vie" et des Quatre Eléments est l’Image la plus indiquée, en astrologie traditionnelle, du Monde Unique dans la multiplicité du monde créé.

La figure 2 se compose de trois zodiaques. On reconnaît, en partant du centre, d’abord celui des 12 Signes avec les idéogrammes propres à l’astrologie occidentale et contemporaine. Ensuite, le photo-périodique d’une latitude Nord moyenne. A l’extérieur de celui-ci, les formules réflexologiques adaptées ou dominantes ; à l’intérieur, les formules inadaptées. Adaptées ou inadaptées, les formules ne font qu’un seul zodiaque.

Le zodiaque des idéogrammes change selon les cultures et les époques. Le zodiaque photopériodique varie suivant la latitude et l’hémisphère. Il disparaît aux latitudes extrêmes Nord ou Sud, et si l’on changeait de planète, l’inclinaison de l’axe de rotation de l’astre introduirait des représentations différentes pour les mêmes latitudes terrestres, sans altérer toutefois une structure commune.

Le zodiaque réflexologique est le moins changeant. Il peut se passer des deux autres ou leur trouver des substituts. Si ce rappel de la primauté de l’Homme n’est pas de l’ésotérisme... qu’est-ce qui peut l’être ?!

Le zodiaque photopériodique n’a pas l’universalité du zodiaque des déclinaisons mais il en a davantage que le saisonnier, fréquemment évoqué pour justifier le zodiaque classique. En effet, les cercles blancs représentent le jour, les noirs la nuit... exclusivement s’il s’agit du Soleil. S’il s’agit de la Lune et des Planètes, les blancs représentent leurs durées de présence au-dessus du ciel (arcs diurnes) qu’il fasse jour ou nuit, c’est-à-dire que le Soleil soit ou non présent dans l’hémisphère visible de la sphère locale. De même, pour la Lune et les planètes, les cercles noirs représentent leurs durées de passage sous le plan de l’horizon local et, par conséquent, leurs durées d’absence au-dessus de ce plan. Pendant ce temps, le Soleil avec ses propres arcs de présence et d’absence, fait le jour et la nuit dans la sphère visible... ce que les autres astres ne font pas.

Le sorcier Don Juan de Castaneda (qu’il ait ou non existé) enseignait à son adepte l’art de voir le Monde réel (pas celui des apparences) en clignant rapidement des yeux. Dans la figure du zodiaque photopériodique, il y a un œil (blanc) pour le visible, un oeil noir pour l’invisible, et ils sont alternativement ouvert et fermé. Par rapport à l’enseignement de Don Juan, un sorcier conditionaliste (il y en a, non-homologués) ajouterait qu’il faut, en outre, savoir dilater et rétracter la pupille - ou balancer la tête d’avant en arrière en regardant fixement le même objet. Essayez et vous aurez enregistré, dans votre œil, qui n’est jamais qu’une copie de l’œuf cosmique, le serpent du zodiaque réflexologique, et le regard photopériodique des planètes et du Soleil.

La figure n° 3, concerne une globalité plus intégrante que la précédente. Elle donne une bonne représentation du zodiaque universel fondé sur l’oscillation du terminateur qui sépare l’absence et la présence de l’astre ou du Soleil en fonction de sa déclinaison.

Toutes ces figures sont des Mandalas ou des Yantras, comme l’attestent les définitions de Pierre Grison (écrivain, critique d’art, spécialiste des civilisations d’Extrême-Orient) dans le dictionnaire des Symboles (éditions Robert Laffont).

"Le mandala est littéralement un cercle, bien que son dessin soit complexe et souvent contenu dans une enceinte carrée. Comme le yantra (moyen emblématique), mais de façon moins schématique, le mandala est à la fois un résumé de la manifestation spatiale, une image du monde, en même temps que la représentation et l’actualisation de puissances divines ; c’est aussi une image psychagogique, propre à conduire celui qui la contemple à l’illumination.

Le mandala traditionnel hindou est la détermination, par le rite de l’espace sacré central, que sont l’autel et le temple. C’est le symbole spatial de Purusha (Vâstu-Purusha mandala), de la Présence divine au centre du monde. Il se présente comme un carré subdivisé en carrés plus petits ; les plus simples sont à quatre ou neuf cases (dédiés à Civa et à Prithivî) ; les plus usités à soixante-quatre et quatre-vingt-une cases...".

Pour que la Totalité reste Unique, le même doit engendrer le même et le différent... Une Structure identique se multiplie et se manifeste à des plans et des échelles diverses qui deviennent autant de singularités. On change celle du R.E.T. sans modifier sa structure binaire-ternaire en poursuivant la progression 1,2,4 de la matrice-mère. On peut passer ainsi de 4 à 8, de 8 à 16, 16 à 32 ... et tracer une suite infinie de cercles. La figure 11 illustre le premier des invariants ésotéristes : la loi d’analogie (en géométrie, homothétie). Ce qui est en Haut est en Bas, et les deux réunis forment une nouvelle sphère supérieure ou inférieure qui appelle à son tour son reflet.

Mais à cette représentation du "Tout est dans Tout", vous pouvez préférer celle (figure 12) du philosophe-cardinal-ésotériste Nicolas Krebs dit Nicolas de Cues, du nom de sa ville de naissance, sur les bords de la Moselle, en Allemagne. Il est né en 1401, mort en 1464. Son image de l’Univers conjectural revient à dire que tout est relatif, et puisque chaque cercle, du plus petit jusqu’au plus grand, contient un niveau supérieur, médian et inférieur, il s’ensuit que le centre est partout et nulle part.

Y a-t-il, de tout ceci, des applications pratiques ? En montrant la figure 11 à vos consultants, vous vous adressez directement aux aptitudes de son cerveau droit (celui des images, mal en point dans notre culture) pour lui faire comprendre, sans discours, qu’en cas de déstabilisation, il peut retrouver son centre en cherchant à quelle échelle de grandeur, dans quel référentiel, il vaut mieux qu’il vive son ciel... Cette figure illustre graphiquement l’attribution des changements radicaux aux fonctions extrêmes : Soleil et Pluton. Dans une échelle relative, Pluton est le Soleil (niveau simple) d’un référentiel complexe, le Soleil est le Pluton (niveau complexe) d’un référentiel simple.

La figure 13 souligne la génération du même par le même. On ne voit pas si elle peut avoir une fin. Le premier carré est un R.E.T. concentré, intégré dans la fonction Lunaire, globale. Le deuxième carré, à neuf cases, est un R.E.T. réfracté comme un rayon de lumière qui, traversant un prisme, se décomposerait en neuf rayons différents (simple analogie). Le troisième diagramme, le plus grand, est un macro- R.E.T. qui transforme l’ensemble des neuf rayons précédents en un simple élément... ou une cellule Lunaire d’un système plus vaste... qui serait l’Homme, peut être ? Cette représentation respecte l’intégration du simple par le complexe... et montre qu’on ne peut pas être complexe si l’on ne comprend pas le simple !

La figure 14 est une application de la 13. En haut de page, nous avons le rappel de la hiérarchie universelle du R.E.T. et du diagramme qui en résulte avec la Lune et les planètes principales à leur place. Dans le triple diagramme, les planètes sont disposées au centre à partir de leur hiérarchie calculée par une méthode ordinale. Ici, Saturne 1er au classement des puissances planétaires à la naissance, occupe la place du Soleil, Neptune deuxième, celle de Vénus, et l’on poursuit jusqu’à la dernière qui - la case lunaire n’étant pas occupée - sort du groupe pour entrer dans un plus grand comme simple élément.

Quel est le sens de cette figure ? En supposant que l’on ait dépassé, dans les stades de l’enfance, l’univers du premier mois (lunaire par sa dominante autistique), le classement de la hiérarchie planétaire, renvoie la dernière planète (dite "aveugle-aveuglante") dans le macro- R.E.T. Elle devient la fonction clef d’une transformation de personnalité. Sa fonction est Lunaire parce qu’elle résume à elle seule le deuxième diagramme, et elle est solaire, parce qu’elle occupe la première place du troisième diagramme. Pour que cette fonction "aveugle" soit révélatrice... le schéma montre qu’il faut avoir décroché de la Lune... ce qui n’est pas facile et qui explique pourquoi la planète aveugle est vécue le plus souvent en rejet.

Là, encore, en consultation, pour vous faire comprendre d’un consultant étranger à la culture psychologique, quelques explications suppléeront aux causeries sur les complexes et les typologies.

La figure 8 se prête également à une démultiplication vers l’infiniment grand et l’infiniment petit. Pour l’infiniment petit, on reproduit la figure dans le carré intérieur, pour l’infiniment grand, on l’encadre d’un carré extérieur (homothétique à l’originel) qui devient le support d’une plus grande pyramique de cercles et triangles. SUITE

SUITE

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola



Imprimer cet article
Rechercher sur le site :

Répondre à cet article


Tous droits rservs. 2003 Richard Pellard reproduction interdite.
Le Webmaster : Franck Le Bozec
Site construit autour de l'application SPIP Squelettes du site. licence GPL

Documents Pour débutants Pour connaisseurs Théories générales L’anti-astrologisme Astro-Histoire Astro-physique Qui sommes nous ? Les planètes Astro-planètes Les aspects Interprétation Le zodiaque Portraits zodiacaux Pratique Les astro-entretiens de Françoise Hardy Consultations Astro-portraits de célébrités Publications Le Fil d’ARIANA Bibliographie Croquis de voyage d’un Sagittaire Panthéisme Nouveautés
maj :
samedi 2 août 2008
statistiques edition :
690 Articles
0 breve
1 1 site web
40 auteurs

statistiques visites :
699 aujourdhui
1023 hier
207194 depuis debut