Association pour la Recherche et l'Information en Astrologie NAturelle

Prèsentation Qui sommes nous ? Nous écrire S'inscrire à ARIANACours & SéminairesPlan du site Outils Calculez votre thème Thème du jour Outils Flash Ephémérides graphiques Communiquer Forums des articles Divers Annuaire de liens Statistiques du site Administration du site
Syndication










Rechercher


1. Jean-Pierre Nicola Vous êtes ici : Accueil Pratique Les astro-entretiens de Françoise Hardy Divers
Publié le : 11 novembre 2003
1. Jean-Pierre Nicola

Alain de Chivré : Comment peut-on définir succinctement l’astrologie conditionnelle ?

Jean Pierre Nicola : Il suffit de se reporter à la définition de l’adjectif : conditionnel, elle d’un dictionnaire de langue française. Dans le Larousse (1993) on lit, en définition n°1 : Qui dépend de certaines conditions : promesse conditionnelle. Pour l’astrologie conditionnelle ou conditionaliste, les promesses des configurations natales comme des transits ne se réalisent que sous condition d’un contexte qui les modère, les amplifie ou les annule. Ce contexte comprend les conditions familiales, génétiques, climatiques, historiques, sociales, énumérées par Claude Ptolémée au Livre I de sa Tetrabible (Ed. Denoël.1974), reprises par Johannes Kepler avec plus d’insistance. Les astrologues les citent, pour mémoire et en cas d’insuccès dans leurs pronostics, mais ils n’en tirent aucune conséquence. J’ai résumé la plus fondamentale dans la formule "L’horoscope n’est pas le Sujet"... mais il peut le devenir, s’il en a les moyens. On pourrait ajouter : si Dieu lui prête vie. Le problème de l’astrologie gagne ainsi en clarté : les planètes sont des corps matériels aux cycles significatifs pour le développement humain, leurs symboles viennent des hommes qui en sont les récepteurs et non pas des astres, sources de signaux et non de symboles. Comment les horloges externes du non-vivant peuvent entrer en résonance avec des horloges internes du vivant, j’en ai donné beaucoup plus qu’une idée dans Eléments de Cosmogonie Astrologique (Editions COMAC) à partir de formules communes au vivant et au non-vivant qui mettent en cause l’atome d’hydrogène. Mon travail a été repris et étoffé par Jean-Paul Citron dans son article Le signal hydrogène (Cahiers Conditionalistes n° 28). Pour résumer : l’astrologie conditionnelle se définit par la recherche des modes de relations et d’adaptation entre le conditionnement céleste et le conditionnement terrestre. D’un côté le ciel avec ses signaux connus et inconnus, de l’autre l’humain, avec ses signaux spécifiques et ses symboles. L’étude de leurs relations exige d’explorer toutes les voies de la réalité, toutes les branches du savoir.

Considérez-vous que l’astrologie est une discipline scientifique ?

En l’état actuel, on ne peut pas parler de discipline scientifique. Il y a des recettes, des résultats et des échecs capricieux. Faute de théorie, de doctrine, on en tire aucune avancée. Il y a surabondance d’explicatives métaphysiques, de conceptions contradictoires. Tout cela réuni ne constitue pas une "science", mais plutôt une "anti-science". Le plus bel exploit est d’utiliser les données astrométriques, pour finalement, dans les explications, ne tenir aucun compte des lois physiques qui les déterminent. Un peu comme si un chanteur niait se servir de ses cordes vocales. J’ai le sentiment qu’en dehors des statistiques qui justifient grosso modo le principe d’une relation entre les astres et les hommes, les astrologues en général, ne savent pas ce qu’est une science, ce savoir-là ne les intéresse pas (du moment que "çà marche"). Dommage, car l’astrologie porte en elle la possibilité de devenir une discipline cohérente, ouverte et utile. En supposant qu’elle y parvienne (on se demande au bout de combien d’années), ce ne sera jamais une science pure et dure mais, pour reprendre les termes de l’économiste Jean Fourastié, une science du "conditionné". Je cite, de cet auteur, cette phrase extraite des Conditions de l’esprit scientifique (Gallimard, 1966) à l’attention de tous les chercheurs : Dans tous les cas où les faits ne permettent pas, malgré les efforts..., de trouver du déterminisme, le chercheur ne doit pas se décourager : il y a une science du probable ; il y a une science de l’aléatoire ; il y a une science du "conditionné".

Vue de loin l’astrologie conditionnelle semble causaliste et l’astro-symbolisme plus analogique. Est-ce une illusion d’optique ?

A coup sûr, vu de loin ou de près, l’astro-symbolisme est analogique. Nous lui reprochons de ne vouloir être que cela, d’imposer un mode de pensée unique qui en caricaturant l’astrologie et la réalité, nous prive des approches rationnelles. Elles ont leur mot à dire. Je me suis toujours expliqué sur ce point. Quiconque a l’honnêteté de lire un auteur au lieu de l’accuser de ce qu’il n’a pas lu, pourra constater que je n’élimine pas l’analogisme. Je le considère une forme de raisonnement basique aussi proche de celui de l’enfant que de l’animal, et peut-être une spécialité du cerveau droit. J’en signale les limites, les insuffisances et les errances que le raisonnement analytique compense ou corrige... au péril de plus grandes errances. Les fonctions analogique et logique ne sont pas plus séparables que l’enfance et la maturité, cerveau droit et cerveau gauche. Dans une analogie contre l’analogisme intégral, j’ai comparé l’analogie au premier étage d’une fusée, la logique au deuxième, et un troisième mode de pensée au satellite à placer sur orbite. Il y a autant de ratages pour les décollages que pour les mises en orbite. Les astrologues analogistes ne comprennent pas les logiciens ; les scientistes n’ont toujours pas compris comment les fondateurs de leur science anti-analogiste parviennent à transformer des analogies enfantines en équations révolutionnaires... ou un mode de pensée associatif - concret en mode analytique-abstrait (réponse : en préservant son enfance dans l’état adulte). Quelle école a posé ce problème de réunion et d’interdépendance de l’irrationnel (supposé analogique) et du rationnel (supposé logique), si ce n’est l’école conditionaliste ? Pour ce qui concerne le "causalisme" conditionaliste, il faut vraiment lire le conditionalisme de loin - ou seulement en entendre parler - pour le soupçonner de causalisme. A vrai dire, en dehors des phénomènes de physique et mécanique élémentaires (je te pousse, tu tombes), ce terme ne s’approprie pas aux applications de l’astrologie à l’Homme "neuronal", "au vivant", puisque - voir précédemment - il faut tenir compte des conditions de réception et du récepteur lui-même. Je suis resté "accroché" à l’astrologie parce que la recherche d’une explicative "physicienne" remet en question la définition mécaniste de causalité. La démonstration mathématique des cycles longs (Pluton, Uranus, Neptune, Saturne) liés aux cycles courts (Vénus, Terre, Mars, moyenne des astéroïdes) par une constante (Jupiter) change la conception du chronologique en impliquant le futur dans le présent. Voir mes articles et communications sur la "chronologie et la simultanéité"... elle n’a rien de Jungien. C’est en termes d’adaptation qu’il faut parler d’astrologie. Le poisson dans l’eau ne nage pas "à cause" de l’eau, il est adapté à cet élément, ses déterminismes sont génétiques et aquatiques par adaptation. Les aoûtiens qui se précipitent au bord de la mer au mois d’août sont déterminés à se bronzer, se baigner, passer de bonnes vacances. Vous ne leur ferez jamais croire qu’ils vont à la mer "à cause" du mois d’août. Si un scientiste tentait de persuader un vacancier qu’il répond au schéma "s’il fait chaud" (cause), "je vais à la mer" (effet), son "déterminé" aurait raison de lui rire au nez et d’aller se baigner. A partir des millénaires qui ont abouti à l’Hominien, nous savons, par l’astrologie conditionaliste, que l’Homme est le "roi des animaux" et un animal spirituel, non pas exclusivement du fait de son adaptation au milieu terrestre mais aussi par son intégration des cycles géosolaires subtilement introduit dans ce milieu par la gravité terrestre en résonance avec toutes les gravités du système solaire. La "théorie des âges" qui associe les durées des révolutions sidérales aux étapes de la maturation, initialement repoussée comme une hérésie, est devenue une démonstration incontournable de notre adaptation aux cycles planétaires.

Les fondements de l’astrologie peuvent reposer sur deux grandes théories : la théorie influentielle et la théorie des similitudes. La seconde donne lieu à certaines dérives que vous appelez le "magico-symbolisme". La première - celle que vous défendez sans doute - fait appel à des données plus rationnelles ou l’astrométrie tient une grande place. Dans l’une ou l’autre, n’y a-t-il pas des zones d’ombre ? Par exemple, l’influence astrologique est-elle, d’après vous, d’ordre gravitationnel ou électromagnétique ? Ou les deux à la fois ? Y a-t-il des preuves formelles ou doit-on se contenter d’hypothèses ?

Je comprends ce que peut donner la "théorie des similitudes" en homéopathie et je pourrais même prédire, par analogie, les vertus d’une plante à l’examen de sa "signature". Par contre, en astrologie, en dehors des rapprochements avec les caractères prêtés aux dieux qui portent les noms des planètes, je ne vois pas quelles similitudes astrométriques justifient les significations des Signes et planètes. Les Eléments sont parfaits pour décrire des tempéraments, pratiquer une médecine, naviguer dans l’imaginaire, les Arts et les Lettres, mais si vous les cherchez concrètement dans les planètes ou les étoiles, qu’en reste-t-il ? L’Eau est-elle dans le Zodiaque aussi universelle que dans le Cosmos ? Quelle similitude entre Mercure, planète "d’Air" et l’épaisseur ténue de son atmosphère ? Du côté des couleurs, bravo pour le rouge de Mars et sa surface couverte d’oxyde de fer. La suite est moins heureuse : Uranus et Neptune, planètes aux significations opposées sont également bleues. J’ai lu que le Soleil, au centre du système solaire gouvernait le cœur "au centre" du corps humain. Anatomiquement, c’est d’un analogisme très approximatif, quant à la référence astrométrique, elle n’est que partialement et partiellement exacte (voir ouvrages d’astronomie). Le terme d’influence est causaliste, il ne convient pas à une option conditionnelle. Un grain de blé dans la terre, ne germe pas sous l’influence de la terre, mais sous l’effet conjugué de ses propres déterminismes, des conditions climatiques et des éléments chimiques dont la terre est le vecteur. Pour l’astrologie, je parlerai plutôt "d’effets" observés, encore inexpliqués, si ce n’est que par des hypothèses, certaines plus vraisemblables que d’autres. L’absence de preuves matérielles, de mesures instrumentales, permet aux symbolistes et aux scientifiques de se rejoindre dans le refus commun d’une explicative physique. C’est aller un peu vite. A l’inverse de ces attitudes radicales, j’ai souligné, depuis 1973, et tout récemment encore (Colloque 1999) que "Symboles et Signaux communiquent". S’ils ne communiquaient pas, la symbolique zodiacale ne serait pas transposable en formules rationnelles, les significations planétaires ne seraient pas exprimables en langage d’informations (simples, duelles, multiples). Pour répondre à votre question sur les zones d’ombre, à mon avis la pratique astrologique usera toujours d’une part plus ou moins grande de symbolisme. La recherche d’explicative et de formulation rationnelle peut explorer le symbolisme puis, une fois l’explicative trouvée, s’en passer et créer de nouveaux symboles, comme le langage scientifique actuel le fait. Gravité, électromagnétisme, ou les deux ? Peut-être les deux : la gravité d’abord, pour le fondamental, l’électromagnétisme pour les amplifications épisodiques. Si, par la grâce d’un coup de baguette magico-rationaliste je donnais la parole à un oiseau pour l’interroger sur le vol, il me parlerait du soleil, de l’orientation par rapport au étoiles, de sa magnétite, de ses ailes, ses plumes, ses os... Il n’aurait pas un mot pour la gravité terrestre à laquelle toutes les espèces ont trouvé une réponse particulière d’adaptation. Nous baignons, en aveugles et en ingrats, de la tête au pied dans la gravitation. Nous lui devons tout : la naissance, le vieillissement, la mort, la chute des feuilles... les saisons ! Je vous recommande le hors-série de Science & Vie de décembre 1998 consacré à L’univers de la gravitation. On y apprend tout ce que les partisans de l’électromagnétisme cachent ou ignorent. Face à l’omnipuissance de la gravité dans notre vie et nos éphémérides, qu’en est-il, pour les planètes, de l’électromagnétisme ? La Lune et Mars qui ont une forte cote dans les statistiques figurent dans le groupe des champs magnétiques les plus faibles par rapport à celui de la Terre, Uranus, Neptune, Mercure, évacués de ces statistiques ont, au contraire, un champ magnétique plus fort que les planètes précédentes. Le magnétisme repousserait-il l’effet astrologique ? En vérité, on n’obtient rien de cohérent avec les champs magnétiques des planètes. Hétérogénéité fâcheuse en comparaison des données "gravifiques" (distances et gravités moyennes des planètes principales) qui traitées par une formule simple (celle du pendule) restituent les symétries et l’ordre du modèle R.E.T. qui organise les significations planétaires à partir de trois niveaux d’informations (Représentation - Existence - Transcendance). Que ce soit par les lois de Newton ou par la courbure de l’espace-temps d’Einstein, on fait appel à la gravité et non à l’électromagnétisme pour décrire et calculer les mouvements des planètes. Il ne s’agit plus d’hypothèse en faveur de la gravité mais de fortes présomptions. Elles conduisent à supposer, - et là, c’est une hypothèse - une action par résonances, la gravité terrestre étant liée, comme je l’ai démontré, à toutes les gravités à la surface des planètes principales. Autre hypothèse, intéressante pour ses perspectives, la gravité pourrait avoir des propriétés - celle des symétries est importante selon les grandes théories de la physique - communes à celles de la lumière. Dans le n° de Science & Vie signalé, je relève (page 157) : Un certain ordre se cache derrière les phénomènes physiques, et se traduit par des symétries. Celles et ceux qui désireraient connaître l’ordre et les symétries du système solaire pour les cycles, les distances et gravités moyennes, pourront consulter les Eléments de cosmogonie (COMAC).

Le zodiaque photopériodique constitue l’un des concepts majeurs de l’astrologie conditionnelle. Faut-il en déduire qu’il s’agit d’un zodiaque saisonnier ou n’est ce pas plus subtil ? Le problème de l’interprétation hémisphère nord et hémisphère sud est très souvent traité de manière équivoque par la majorité des astrologues. Les conditionalistes ont-ils des réponses plus tranchées sur la question ? En clair, un Lion de l’hémisphère nord correspond-il à un Verseau de l’hémisphère sud ? A ce propos vous évoquez souvent lanotion de variation de déclinaison. Pouvez-vous être plus explicite ?

Tous les aspects de ce problème sont exposés dans La Condition Solaire publiée en 1965 (maintenant diffusée par le COMAC), et par la suite, dans les cours, les communications, les ouvrages conditionalistes (L’Astrologie universelle chez Albin-Michel, notamment), les émissions radiophoniques avec Françoise Hardy, récemment encore dans les Cahiers Conditionalistes (n°27 - décembre 1998). Le zodiaque photopériodique n’est pas le domaine réservé, la chasse gardée du soleil. Il concerne le cycle des durées de présence et d’absence d’un astre (dans la zone écliptique) au-dessus du plan de l’horizon local. En astronomie, cette durée variable selon le lieu géographique et la déclinaison de l’astre (sa hauteur par rapport au plan équatorial céleste) s’appelle "arc diurne" pour la présence, "arc nocturne" pour l’absence. Afin d’éviter le piège des mots (diurne sous-entend jour), j’ai adopté "présence", sous-entendu au-dessus de l’horizon, donc visible s’il fait nuit et si les conditions météorologiques sont bonnes. Pour être compris des astrologues, prenons-en la terminologie. En ce cas, présence correspond à la durée de traversée d’un astre (Soleil, Planète, étoile, en zone écliptique pour simplifier) dans les Maisons "supérieures" : XII, XI, X, IX, VIII, VII... soit, du Lever au Coucher. L’absence correspond à la durée de traversée des Maisons "inférieures" : VI, V, IV, III, II, I... soit du Coucher au Lever suivant. Les heures et durées de traversée varient selon les coordonnées d’écliptique de Longitude et Latitude céleste, transformables en angle horaire (différence d’heure de culmination entre le 0° Bélier et l’astre). Prenons l’exemple d’une opposition entre Jupiter à 0° du Cancer avec une faible latitude et le Soleil à 0° du Capricorne. Lorsque le Soleil se couche, Jupiter se lève pour parcourir, sous une Latitude géographique de 49° Nord , les Maisons supérieures en 16 heures pendant que le Soleil parcourt les Maisons inférieures en 8 heures sidérales, en arrondi. Première évidence : Jupiter parcourt de nuit (le Soleil est sous l’horizon) un arc diurne. Deuxième évidence : quel que soit l’astre ou l’étoile ayant la longitude de 0° Cancer avec une faible latitude, qu’il fasse jour ou nuit, son parcours dans les Maisons supérieures, sera de 16h pour la Latitude de 49° Nord, son parcours dans les Maisons inférieures de 8 h. Conséquence : le zodiaque photopériodique est bien photopériodique (photo à lumière à visibilité) mais il n’est pas saisonnier, et s’il est question de lumière, elle n’exclut pas la gravité (les phares d’un véhicule n’excluent pas le conducteur). Le rapport des durées présence/absence (ici, 16/8) pourrait suffire, pour une latitude géographique donnée à définir un degré zodiacal sans équivoque possible et sans référence à la fantasmagorie des Signes conservant, telle une Lune en Capricorne, le froid hivernal, pendant qu’un Saturne en Lion transpire. Cette simplification réaliste a choqué les symbolistes... alors que quiconque sait lire les mythes peut constater qu’il s’agit, dans la succession des Signes, plus souvent de l’équilibre changeant du Jour et de la Nuit que des Eléments d’Air, d’Eau, de Terre, de Feu. La seule référence aux rapports présence/absence (égalité, différence ou suprématie d’une durée sur l’autre) a permis des observations et des interprétations impensables par le symbolisme. Les astrologues ne s’y intéressent pas, les consultants oui. Une science ne se construit pas uniquement par des statistiques et des expériences, la pensée déductive contribue à son édification d’une façon souvent décisive car, (je cite Augusto Forti, auteur d’un article sur La mort de Newton) : "Un mécanisme complexe comme celui qui régit le système astronomique peut être déduit de l’observation du comportement et des lois qui régissent un corps plus commun, comme un pendule ou un projectile". A partir du zodiaque des durées présence-absence pour une latitude géographique donnée, faisons preuve de logique : puisqu’il n’est pas saisonnier, alors il n’y a pas à invoquer les saisons comme argument d’inversion des Signes. Les durées propres à une position zodiacale précise (Longitude et Latitude célestes) varient en fonction des latitudes géographiques Nord et Sud, la déclinaison, par contre, à l’heure "h", universelle de cette position ne varie pas. C’est donc elle qui détermine un zodiaque unique, à la fois Nord et Sud. La figure ci-dessous est imparfaite mais explicite. On obtient autant de figures semblables qu’on voudra (degré par degré ou autre) en reportant, comme je l’ai fait pour le 0° Cancer et le 0° Capricorne, en blanc les durées de présence, en noir les durées d’absence, de Latitude en Latitude. Il n’y a plus qu’un seul Signe, composé par la réunion Nord-Sud des durées différentes. En termes de vulgarisation, on peut parler de fenêtres réunies et différemment ouvertes sur le Nord et le Sud selon la déclinaison de l’astre. Elles sont ouvertes sur tout ce que l’on peut imaginer : lumière, gravité, un air d’accordéon si la planète en joue, du parfum si l’astre en produit, etc. Ce zodiaque des "ouvertures" est terrestre parce que les déclinaisons zodiacales sont déterminées par l’inclinaison entre le plan de translation de la Terre sur son orbite terrestre et son plan de rotation sur elle-même. Les astrologues métaphysiciens, tels Rudhyar et Carteret, liaient les Signes par couples d’opposés (Bélier-Balance, Taureau-Scorpion...). Jean Carteret, par exemple, disait que si le Signe solaire représentait le "conscient", "l’inconscient" revenait au Signe opposé. L’astrologue conditionaliste Yves Thieffry interprète également les Signes par couples d’opposés. C’est peut-être la bonne lecture de la figure des durées... Pour ma part, je n’interprète jamais un Signe isolé, mais l’ensemble d’une répartition qui peut faire ressortir une carence, l’absence de Signe... Là, encore, il faut attendre de nouvelles observations avec des outils conceptuels aptes à les analyser, autres que symboliques ou statistiques. SUITE

Cet article vous a été proposé par : Alain de Chivré



Imprimer cet article
Rechercher sur le site :

Répondre à cet article


Tous droits rservs. 2003 Richard Pellard reproduction interdite.
Le Webmaster : Franck Le Bozec
Site construit autour de l'application SPIP Squelettes du site. licence GPL

Documents Pour débutants Pour connaisseurs Théories générales L’anti-astrologisme Astro-Histoire Astro-physique Qui sommes nous ? Les planètes Astro-planètes Les aspects Interprétation Le zodiaque Portraits zodiacaux Pratique Les astro-entretiens de Françoise Hardy Consultations Astro-portraits de célébrités Publications Le Fil d’ARIANA Bibliographie Croquis de voyage d’un Sagittaire Panthéisme Nouveautés
maj :
mercredi 27 janvier 2010
statistiques edition :
697 Articles
0 breve
1 1 site web
40 auteurs

statistiques visites :
21 aujourdhui
732 hier
570188 depuis debut