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1. L’astrologie et la logique Vous êtes ici : Accueil Documents Pour connaisseurs Réflexions conditionalistes
Publié le : 15 novembre 2003
1. L’astrologie et la logique
Les critiques sur le symbolisme et les psychanalyses exprimées dans cet article concernent uniquement le symbolisme et les psychanalyses utilisées majoritairement par les astrologues contre d’autres approches, notamment celles de la pensée rationnelle, prolongement de la pensée analogique, comme l’adulte de l’enfant.

Les astrologues "modernes" ont 2000 ans de retard

Moqués ou respectés, il fut un temps où les astrologues s’appelaient "mathématiciens". Tireurs de ficelles, conseillers du pouvoir, selon une ambition qui a toujours ses intrigants, il leur fallait être au courant de tous les savoirs, de l’occulte comme du politique, et la pensée astrologique impliquée dans le pire et le meilleur à contribué aux progrès de la connaissance. Nécessairement astronomes, les "mathématici" ont compté parmi eux d’inventifs découvreurs en mathématiques pures.

Qu’en est-il maintenant de l’apport de l’astrologie aux sciences, les astrologues qui se qualifient de modernes, qu’ont-ils lu, compris, retenu des développements de la physique et de la logique depuis Galilée ? L’Eau, l’Air, la Terre et le Feu, de la physique d’Aristote dominent toujours une astrologie qui, à l’instar des astromètres trahissant Kepler, trahit Aristote en présentant ses Eléments comme une poétique confirmée, deux mille ans après, par le renouveau du symbolisme de Freud et ses épigones. Pour se dire "modernes" en utilisant les Eléments, pour coupler Aristote et Freud, en enjambant les siècles, les astrologues symbolistes puisent occasionnellement ce qui les arrange dans la mécanique quantique. Le concept de non-separabilité de deux particules aux distances très éloignées a fait l’objet d’une glose amphigourique sur "l’interaction de l’un et du tout dans l’adhésion de chaque individu au monde (1)". Des autres concepts, pour l’inspiré de la "connaissance du cœur", il n’en est pas question, et lorsqu’on se documente sur ce qu’il développe à sa façon, on peut lire :

Non-séparabilité ou non-localité : concept lié aux tentatives de vérification des inégalités de Bell : deux systèmes quantiques ayant interagi localement, à un instant donné, restent-ils correlés ultérieurement quel que soit leur éloignement ? La réponse est ambiguë car les quelques tentatives de vérification ne sont pas pertinentes et le problème semble mal posé. (La Physique et l’énigme du réel, Marceau Felden. Albin-Michel Sciences, 1998).

Avec les mathématiques nous aurions probablement droit à la même manipulation. Mais le conducator des ultra-symbolistes préfère agiter l’horreur des racines carrées et caresser dans le sens du poil les mauvais souvenirs des cours scolaires. Grâce à l’analogisme manichéen, Saturne, la schizoïdie et les mathématiques ne sont qu’une seule Gorgone, loin de la vie des âmes trépidantes.

La mathématique est devenue logique

Les mathématiques contemporaines ou la Mathématique - comme on dit d’un corps de doctrine - ne se laissent pas réduire à des formules rébarbatives, aux statistiques, à l’algèbre, la géométrie. Au-dessus de toutes les branches de son arbre généalogique, après la théorie, la logique pointe sa cime. Cette prééminence, lentement acquise, viendrait-elle d’un pouvoir paranormal ? Ce serait irrationnel. N’empêche que sa faculté présumée de saisir les arcanes abstraites du réel au moyen des nombres et d’opérations strictes donne à penser.

S’agit-il d’un moyen singulier de percevoir l’univers tel qu’il est et s’ignore peut-être, ou ce pouvoir est-il de rendre une perception illusoire mathématiquement consistante ? Les trois modes de connections entre les niveaux du R.E.T. suffisent à classer la diversité des réponses par rapport au centre duo-duel (Mars) :

- En version confluante (convergence du couple Vénus-Neptune sur Mars), les deux pouvoirs ne sont pas incompatibles : ils coexistent et leur plan commun est à découvrir par essais et erreurs amendables. Faible ou fort, le principe anthropique (2) est partie prenante : "L’univers donne naissance à des participants qui communiquent entre eux. Les participants en communication donnent un sens à l’univers". (J.A. Wheeler).

- En version antagoniste (divergence du couple Jupiter-Saturne à partir de Mars) les pouvoirs rivalisent, chacun accumulant les essais et erreurs du camp d’en face pour fortifier sa position. Version négative du scientisme aussi borné et buté que le subjectivisme qu’il néantise, ou position constructive de toute recherche sans préjugé.

- En option circulaire (le couple Uranus-Mercure n’est pas directement lié au centre) on classera les réponses évasives, discoureuses, prospectives, qui déplacent la question ou lui tournent autour.

Pour en savoir plus, les logiciens ont ouvert la bête. Quels que soient ses pouvoirs, en bonne logique il fallait en chercher les causes, vérifier les alibis de ses performances, erreurs et fantasmes. On s’aperçut que l’animal n’avait pas que des ailes scholastiques. Par ses pattes, collées au sol, il reçoit des informations terrestres concrètes, par la tête, son imaginaire lui fait faire des bonds révolutionnaires.

En somme, la partie émergente d’un ensemble doit ses caractéristiques à l’organisation, la hiérarchisation, les dosages et limites des parties constituantes intégrées, en relation dans cet ensemble. De cette proposition où l’on reconnaît la pensée conditionaliste, il apparaît que le cœur ne peut écraser la logique - ou l’inverse - sans produire un venin, une peste que l’on appelle logique passionnelle.

Paradoxe des "fixes"

En matière de proportions, soit des règles de dosage de proportions contraires, un mathématicien, Kurt Gödel, officiellement du Taureau (28 avril 1906 à Brnö), s’est distingué dès sa jeunesse par un article reconnu historique, ("Sur les propositions formellement indécidables des "Principia Mathématica" et des systèmes apparentés" (1931). L’auteur de Principia Mathématica (1910-1913) est un autre Taureau, Bertrand Russel (5) (18 mai 1872 - 17 h45, Trellek). L’ouvrage, en collaboration avec un Verseau, Alfred Whitehead (6) (15 février 1861 à Ramsgate), est considéré comme un des "monuments intellectuels de notre époque" : il propose la logique comme fondement des mathématiques. Gödel a fait plus fort en montrant que cette logique avait des limites. Bertrand Russel s’en est douté en méditant sur les paradoxes, tel celui du Crétois déclarant : "Tous les crétois sont des menteurs" (Epiménide de Crète) et du commun : "Tout le monde se trompe" (7).

Aristote et le Bélier Descartes nous ont habitués à penser qu’une proposition ne peut être que vraie ou fausse. Selon le principe du tiers exclu ou du milieu exclu, de deux propositions contradictoires, l’une est vraie, l’autre est fausse. B. Russel bute sur le paradoxe ; K. Gödel, conforme à la logique de son Signe, réagit au sens des contraires de la phase Bélier en rétablissant le tiers exclu. Il brise le non-contradictoire par la force de composition du milieu des quartes, là où le dosage du pour et du contre peut être l’ambiguïté nécessaire à l’adaptation au réel (8) et à ses paradoxes.

L’indémontrable "Ça marche"

Après les problèmes de dosage des "Signes Fixes" dépassant celui des principes des équinoxiaux, le zodiaque noologique renvoie aux Signes solsticiaux, dernier tiers de chaque quarte de la sinusoïde des déclinaisons. La singularité de leur définition n’a pas été immédiate. Il a fallu empiler les synonymes. Le "sens de synthèse" à été abandonné pour celui des "ensembles" ; le dernier vocable en date, la "généralisation" paraît encore le plus pertinent lorsqu’on l’associe à la générativité, c’est-à-dire aux applications qui sont au bric-a-brac ce que le paradoxe est à la composition. L’exemple donné par Michael Guillen permet de comprendre ce qu’est, numériquement, une vérité indémontrable. Les extensions qui en découlent ne sont pas aussi limpides.

Un exemple arithmétique d’une hypothèse de cette sorte (vérité indémontrable) est la conjoncture de Goldbach, selon laquelle tout nombre entier pair peut être exprimé comme la somme de deux nombres premiers. (Un nombre premier est un nombre qui n’admet comme diviseur que lui-même et l’unité : 1, 3, 5, 7, 13, 19, 23, etc.) Les nombres pairs 2, 4, 6 et 8 peuvent, par exemple, tous être exprimés comme la somme de deux nombres premiers (respectivement : 1 + 1, 1 + 3, 3 + 3, et 1 + 7). Christian Goldbach, mathématicien amateur allemand, enonça cette conjecture en 1742 et la soumit à l’éminent mathématicien suisse Leonhard Euler. Euler fut incapable de la prouver, et, bien qu’elle ait été explicitement vérifiée jusqu’à 2 000 000, personne d’autre n’a jusqu’à ce jour été en mesure de la prouver.

A la lumière du résultat de Gödel, cette incapacité des mathématiciens, après plus de deux cent cinquante ans, à faire la preuve que la conjecture de Goldbach est vraie, suggère qu’elle est probablement soit une vérité indémontrable, soit franchement fausse, en dépit de l’apparence d’évidence en sa faveur. Et plus passe le temps, moins il devient certain que la résistance de la conjecture à la preuve signifie une plus grande probabilité de fausseté plutôt qu’une vérité indémontrable.

J’ai mis en italique un passage important pour les débats sur le vrai ou faux de l’astrologie et pour les hypothèses, les pratiques fondées ou farfelues des astrologues pour lesquels, quoi qu’ils fassent, ça marche (l0)... un tube de Bourvil : "J’suis content, ça marche".

La preuve est au-dehors

Bertrand Russel a buté sur les paradoxes. Avec 5 planètes, dont la Lune, en Signes solsticiaux (11), K. Gödel en sort par l’énoncé d’une généralisation qui devient un nouveau principe : toute hypothèse est potentiellement une vérité indémontrable (M. Guillen) et la lumière reste à faire sur le principe extra-logique dont l’apport permettrait d’évaluer sa vérité ou sa fausseté. Mais les applications de l’énoncé aux concepts mouvants perdent la rigueur de la démonstration logico-mathématique, et, en négatif, le dépassement du Taureau conduit le paradoxe à l’ultra-paradoxe : Gödel s’est servi avec brio de la logique elle-même pour en démontrer les insuffisances. Ainsi, dans la générativité de l’indémontrable l’axiome de Karl Popper - pour être qualifiée de scientifique une théorie doit être réfutable - n’a pas l’assentiment de toute la communauté savante (12). Son crédit surfait rejoint l’hydre des choix intuitifs, objectifs ou subjectifs (comment savoir ?). Du vrai ou faux indécidable, le mystique retiendra que la foi n’a pas à être démontrée et qu’il est heureux que la science avoue ses limites ; le subjectiviste qu’il vaut mieux suivre son flair (infaillible) qu’un raisonnement algébrique ; le pessimiste que l’homme est décidément voue à tourner en rond dans la cage aux énigmes, le Sphinx ayant finalement vaincu Œdipe.

Pas sûr que la partie soit jouée. A l’image des boucles sans fin du R.E.T. et de la multiplication de ses cercles, l’issue de la décision, lorsqu’une solution existe, est au-dehors, dans le changement de référentiel. Un ailleurs qui se poursuivra indéfiniment, sous condition d’une résolution possible de l’indécidable. On retrouve la conception conditionaliste du réel aux strates successifs, de la représentation à la transcendance. L’extrait ci-dessous du collectif Changements (13), en reliant B. Russel et K. Gödel, prévient de ce que doit être une preuve pour passer de l’indémontrable à l’indéniable.

Depuis 1931, date à laquelle Gödel, se fondant sur les Principia Mathématica, a publié son célèbre théorème sur l’indécidabilité, nous pouvons abandonner sans risques l’espoir d’un système assez complexe pour inclure l’arithmétique même comme Tarski (14) l’a montré, n’importe quel langage de complexité comparable ne pourra jamais prouver sa propre non-contradiction (consistance) à l’intérieur de son propre cadre. La preuve que le système est consistant ne peut venir que de l’extérieur grâce à l’apport d’axiomes supplémentaires, de prémisses de concepts, de comparaissons, etc. ; que le système primitif ne peut engendrer ni prouver et qui ne sont à leur tour vérifiables que par recours à un cadre encore plus large ce qui renvoie de métasystème en méta-métasystème à l’infini. Selon les postulats de base des Principia Mathématica, toute proposition sur une collection (et la preuve de la consistance est une proposition de ce genre) touche tous les membres de la collection et ne peut pas, donc ne doit pas, en faire partie.

Remplacez consistance par cohérence et revenons à l’astrologie. Côté zodiaque, un symboliste se référant à Kurt Gödel jubilera : il n’y a rien à démontrer, les Signes "marchent" par correspondances dans le "tout se tient" poético-analogique, et les millénaires passés dans cet état prouvent qu’il en sera toujours ainsi. Ce que dément le conditionalisme fort d’un zodiaque qui se démontre par des apports méta-astrologique et méta-symboliste.

Un zodiaque objectif dans nos sinusoïdes neuronales

On ne peut pas soupçonner Pavlov d’avoir pensé au zodiaque (15) lorsqu’il a formulé une typologie de 24 types à partir d’une axiomatique sur la base de la force, l’équilibre et la mobilité des processus fondamentaux de l’activité nerveuse. Cette axiomatique est en adéquation avec les phases de la sinusoïde photopériodique ou des déclinaisons. Il y a une identité de structure qui n’a rien de comparable avec l’attribution de complexes et de propriétés caractérologiques suivant les mythes, les Maîtrises, les formes graphiques, idéogrammes (16) des Signes dont les figures discontinues détruisent l’image d’unité du cycle zodiacal. Les formules réflexologiques ne se distribuent pas selon des analogies mais à partir de trois postulats qui les imposent rationnellement aux douze Signes. Le conditionalisme n’a pas inventé les déclinaisons - elles ne sont pas étrangères à l’astrologie -, il fallait la neurophysiologie pour dégager le zodiaque de son indécidabilité, donner un sens aux déclinaisons, aux cycles présence-absence et, en comparant l’externe et l’interne, former l’hypothèse que la sinusoïde des variations de phases, est une clef commune méta-astrologique. Si une sinusoïde explique le zodiaque, toutes les sinusoïdes sont potentiellement zodiacales.

Pavlov n’a pas découvert le jour et la nuit et les déclinaisons dans le cortex de ses animaux de laboratoire, mais les deux processus fondamentaux de l’activité nerveuse dont les états et les rapports caractéristiques ont une structure cyclique. La relation des deux cycles, l’astrométrique et le typologique neuronique, peut être qualifiée d’isomorphique (17) et même homomorphique. Sous un angle formel il s’agit de deux ensembles identiques. Concrètement, les neurones ne tournent pas autour du Soleil. Pour respecter la différence, il semble plus correct de parler d’éléments de la même classe, en entendant par classe l’ensemble des oscillateurs harmoniques et par éléments :

- L’oscillateur terrestre et ses zodiaques
- Les oscillateurs neuroniques

Pourquoi les membres de la même classe communiqueraient-ils, ceux-là en particulier ? Un apport étranger à cette classe nous éclairera, on ne sait quand, sur les résonances sélectives entre ses eléments. Autant dire comment et par quoi l’astrologie a une réalité physique. La réponse concernera beaucoup de phénomènes mis au compte de la synchronicité jungienne.

Pavlov, "Go home !"

Convaincus par une démonstration d’une logique incontournable, les premiers conditionalistes ont parlé de rupture épistémologique, d’un changement transformant la certitude intime indiscutable en connaissance objective communicable. Rupture dans l’histoire de l’astrologie, rupture dans le milieu astrologique. En dehors des indifférents, les traditionalistes conservateurs ont compris la menace pour les Eléments et leurs merveilles indémontrables. Sauf sur l’affirmation que le conditionalisme rejette les symboles, ce qui est faux, l’intuition ne les a pas trompés : c’est l’apport extérieur, Pavlov, le conditionnement, qu’il fallait repousser puisque de lui venait la nuisance. On s’y prit de diverses manières, la plupart de mauvais goût. Les gorilles de l’astrologie Art-Science-Sagesse matraquèrent :

- a) Art (de l’esquive) : le zodiaque réflexologique n’est qu’une "vue de l’esprit (18)".

- b) Science (de l’intox) : les conditionalistes s’inspirent du matérialisme marxiste made ex-URSS (où l’on compte quand même des freudiens bon teint) (19.

- c) Sagesse (de l’embrouille) : l’Homme est libre, le conditionnement est aliénant.

Un béat (ou méat ?) de Freud oppose le "large clavier des états et manifestations psychiques" à "L’étroit couloir du plan de la réflexologie". Le large clavier de la vie et des symboles oniriques se réduit dans l’interprétation des rêves selon Freud à la morphologie schématique des organes génitaux et annexes (21). A ses côtés, ou plus bas du béat, un anadepte (22) réduit la réflexologie à l’acception segmentaire des universités françaises, et Pavlov à un physiologiste fermé à la psychologie (23). La mise au point de Jean-François Le Ny (24) dans un ouvrage de 1966 n’a rien changé et ne changera rien à la volonté et au désir freudo-francophone de ne rien entendre de contrariant :

"... chaque fois que Pavlov ou ses continuateurs parlent de "réflexe", on doit entendre ce mot au sens large de réaction, provoquée par une stimulation venue du milieu, et faire abstraction du caractère mécaniste et segmentaire qu’il comporte en français".

La malhonnêteté ou l’ignorance se mesure au soin manifeste à ne pas parler de l’essentiel : l’apport extérieur et l’axiomatique qui fondent le zodiaque des déclinaisons. Il ne peut pas y avoir plusieurs démonstrations : celle-ci sent le soufre et annule par l’odeur la course des challengers pour une explicative métaphysique. La réaction n’en est que plus violente.

Les cycles de la théorie des âges sont externes et internes

Dans la "théorie des âges" Pavlov ne mord pas les passants. En dehors d’un opposant forcené, les meneurs de la communauté des astrologues ont plutôt bien accueilli la corrélation des cycles planétaires avec les échéances de maturation-dématuration. Un anadepte, cousin de l’âne de Buridan, a changé son adhésion à la théorie des âges en récupération pour ne pas choquer sa clientèle, et pour les neutralistes bienveillants le changement de "chronocrators" est supportable puisque le "psy" reste présent. Et, pour être totalement rassurés, en sélectionnant au mieux de ses affinités les pionniers de la psychogénétique (à l’époque où la théorie à vu le jour ils n’étaient pas nombreux), il est possible d’accommoder les stades freudiens aux cycles courts, de la Lune au demi-cycle (6 ans) de Jupiter (25). SUITE

Notes

1 - L’Astrologue (n° 53 -1er trimestre 1981). L’astrologie devant la science.

2 - D’affirmation tempérée (faible) ou radicale (forte) le principe anthropique (d’anthropos, être humain, homme ou femme) relie l’homme à l’univers, le créateur-observateur au créateur-observé. En matière de proportions, soit des règles de dosage de propositions contraires, un mathématicien, Kurt Gödel, officiellement du Taureau (28 avril 1906 à Brnö), s’est distingué dès sa jeunesse par un article reconnu historique sur les propositions formellement indécidables des "Principia Mathématica" et des systèmes apparentés (1931).

3 - (J.A Wheeler. Citation extraite du livre de Jacques Demaret et Dominique Lambert : Le principe anthropique. Ed. Armand Colin. 1994).

4- Pour la Science et Nouveau Dictionnaire des auteurs (R. Laffont. 1994).

5 - American Book.

6 - Nouveau Dictionnaire des auteurs (R. Laffont. 1994). Ramsgate est dans le comté de Kent (Angleterre).

7 - Le paradoxe pourrait se résoudre par le bon sens, en ajoutant : "sauf moi..." mais le bon sens n’est pas sur le terrain de la logique mathématique, et "sauf moi..." introduit une exception indémontrable.

8 & 9 - A propos de la découverte de K. Gödel, Michael Guillen écrit : "... en 1931, le monde imaginaire des mathématiciens se mit à ressembler au monde réel, lorsque le logicien viennois Kurt Gödel démontra qu’il y aurait toujours des vérités mathématiques dont on ne pourrait faire la preuve par la logique". (Des ponts vers l’infini. Albin Michel. Sciences)

10 - Mi-points, aspects mineurs, parts, zodiaques sidéral ou tropique, Maisons à l’endroit ou à l’envers, directions primaires, secondaires, tertiaires, symboliques, planètes hypothétiques ; en l’absence d’un système cohérent aux définitions strictes tout ne peut que marcher... de guinguois.

11 - Selon L’heure (inconnue) la Lune est en Gémeaux (conjointe à Pluton et Neptune en Cancer opposé Uranus) ou en Cancer. J’opterai plutot pour Lune-Gémeaux en raison du dépassement du Taureau.

12 - Pour réfuter une théorie il faut faire appel à l’expérimentation, et il est des théories qualifiées de scientifiques qui ne se prêtent à aucune contre-expérience. Pour reproduire le Big Bang expérimentalement afin d’en faire la critique, les popperiens sont des propres-à-rien.

13 - "Changements (paradoxes et psychothérapies)", Collectif. Points. Editions du Seuil. 1975.

14- Tarski (Alfred). "Logic, Semantics, Metamathematics, papers from 1923 to 1938", traduction par J.H. Woodger ; Oxford, Clarendon Press, 1956.

15 - Il a surtout comparé sa typologie à celle d’Hippocrate.

16 - Lu dans la zodiacomanie freudienne : la Vierge est constipative parce que le "m" de son idéogramme est barré, et le Scorpion est sexuellement obsédé parce que le dard de son idéogramme est en l’air.

17 - Composé du grec "iso", égal, et de "morpho", forme. En mathématique, l’homomorphisme désigne deux ensembles identiques, L’isomorphisme désigne deux ensembles compares proches ou très proches de l’identité.

18 - Erreur fatale afficherait un ordinateur : le réflexologique conduit à une caractérologie des esprits (noologie) essentiellement justifiée par les phases du cycle zodiacal (rapports présence-absence). Les phases n’étant pas représentées par les symboles zodiacaux, l’astropsychologie ne peut pas traiter des vues de l’esprit, soit des façons de voir de chaque Signe... optiques différentes qui font partie du caractère.

19 - La critique vient d’un indéfectible abonné du Nouvel Observateur, de la Libération à nos jours.

20 - La liberté s’exerce dans ses limites avec la connaissance de ses conditionnements sociaux, terrestres et célestes. La consultation conditionaliste clarifie le problème d’adaptation aux déterminismes différents. Elle n’est plus le miroir narcissiste du "parlez-moi de moi" mais un moment d’examen de décision à prendre ou éviter.

21 - J’ai lu, adolescent de 16 ans, une vieille édition de la Science des rêves. Dans un exemple cité par Freud, une patiente marche entre deux pompiers en uniformes de rouge vif (rouge pompier). Après une laborieuse interprétation, il apparaît que cette escorte rouge duelle symbolise une paire de testicules. Les exemples des rêves expliqués du Dr René Allendy (psychanalyste, objet de culte chez les astrofreudiens des années 50) ne déparent pas ceux du maître. Rêve CXLll d’une jeune femme : "J’ai un fourneau qui possède deux ouvertures (une au-dessus du foyer, l’autre au-dessous"). On devine dans ce fourneau l’évocation des larges couloirs des manifestations psychiques.

22 - Néologisme formé du privatif "ana" et d’adepte (membre, partisan de). L’anadepte, contraire de l’adepte, peut être un âne-adepte.

23 - La liste des articles que I.P. Pavlov appelle ses "excursions" en psychologie serait trop longue. I.P. Pavlov ne prétendait pas réduire le psychisme et la pensée au cerveau-ordinateur et ses neurones. Il a démontré l’étroite relation du psychique et du physiologique, confirmée par les neurosciences. Une relation aussi réelle qu’astrologie-astronomie, mais pour éviter l’hystérie anti-pavlovienne on gagne à parler de "psychologie objective". On soigne les phobies anti-conditionalistes par l’astrologie naturelle, très bio.

24 - "Le conditionnement". Jean-François Le Ny. PUP. 1966.

25 - Dans la comparaison avec le découpage des cycles et leurs significations astrologiques, les stades freudiens ne sont pas aussi convaincants que les stades de développement selon Piaget (adéquation en faveur du plan relationnel de l’astrologie).

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola



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